Un rose, Un espoir

avril 22nd, 2011

Grand moment de folie et de bonheur le week end des 16 et 17 avril… Sans commentaire, juste savourer!

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Une nouvelle sensation…

décembre 1st, 2010

Non, non, mes tableaux et les couleurs qui me font tant de bien ne sont pas abandonnés!!! J’ai simplement voulu essayer de nouveaux plaisirs, de nouvelles sensations pour mes doigts, mes yeux, mes idées…

Vous savez, ces petits jeux dont je ne me lasse pas : ici ou là… A l’occasion d’un au revoir, je me suis essayé à la calligraphie à l’aquarelle… Et je crois bien que je vais continuer mes petits jeux… à la main et à la plume!!!

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A tout bientôt…

Le petit bonheur du lundi (21)

novembre 29th, 2010

A une amie qui s’éloigne de nous (mais pas trop quand même…). Un souvenir de moi, pour elle. Un souvenir d’elle, pour moi… Des couleurs qui lui ressemblent. Le Soleil, la Lune et les Étoiles qui s’éclairent, se complètent, s’entremêlent, s’harmonisent…

Je viens de terminer un tableau-cadeau, il sera offert vendredi. En attendant il reste encore un peu dans ma maisonnée et me remplit de petits bonheurs…

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CarpeDiem…

juillet 8th, 2010

Un petit retour en arrière sur un week end tout doux et créatif.

Mes pinceaux se sont amusés à jouer d’une seule couleur! Ouaip, une seule et même couleur pour tout le tableau : le blanc! Et une pensée : « CarpeDiem« … Pour un cadeau à une personne très chère à mon cœur… (faudra attendre vendredi soir pour le voir en grandeur nature!)

Et me voici l’espace d’un instant « Lili-White » pour un CarpeDiem monochrome.

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Finalement très Zen ce tableau, beaucoup de douceur! Et je la garde avec moi toute la journée…

Faut pas vous dégonfler maintenant…

juin 13th, 2010

Sur proposition et relance générale de @Victor, je propose aux commentateurs de mon billet Confiance… un RDV moto en Lorraine!!

@Victor : Allez allez, pré-inscription en ligne pour le bikeshow en Lorraine. Nous devons dans un premier temps estimer le nombre de participants. Nous vous proposerons une date ensuite. Gite et couvert chez Lili, avec la participation de chacun.
A vos claviers, 3, 2, 1, c’est à vous >>

Je vous propose de répondre à ces quelques questions:

1/ les  volontaires se manifestent ici!
2/ vient seul(e) ou accompagné
3/ avec ou sans « l’engin »

Et comme dit Victor « à vos claviers », vous n’allez pas vous dégonfler maintenant, je vous fais « confiance »…

Merci à une amie… (1)

mai 25th, 2010

Ma chère Prescillia,

Et oui, un petit mot, comme ça, pour te dire différemment merci…

Voici quelques semaines, tu nous as proposé un voyage bien difficile, où il fallait se surpasser, surmonter nos craintes, nos peurs, nos colères, nos frustrations… J’ai suivi tes encouragements, et même quand quand ce labyrinthe me bloquait, quand tout me tétanisait, j’ai pris sur moi. J’ai mis un pied devant l’autre, j’ai laissé mes émotions déborder, j’ai laissé mon corps rendu à lui même sans chercher à le raisonner. J’ai fait face, j’ai eu peur. J’ai pleuré. Et même alors que la lumière revenait et que ce chemin tortueux était derrière, je ne suis pas parvenu à être compatissante avec moi même…

…Une porte qui s’ouvre sur une magnifique prairie, grasse, fleurie, aux herbes hautes bercées par la brise chaude et enveloppante… Elle était pour moi cette prairie, pour m’y ressourcer. Avancer un pas, caresser les herbes hautes, laisser la chaude brise emporter tout en douceur le poids de mes peurs. Avancer encore un peu, sentir sous mes pieds la chaleur du sol, la fraîcheur des herbes. Sentir le parfum des fleurs sauvage et des graminées. Avancer encore un peu et m’assoir, m’allonger, me reposer… enfin… profiter de ce tendre nid, là rien que pour moi, en cet instant…

Et comme il a été difficile alors de poser le premier pas au delà de cette porte…

Relax arrivant à son terme, ta main est venue me réconforter, mon cœur et mon âme se sont apaisés. Et oui, j’ai osé dire que cette prairie était peut être l’épreuve la plus difficile de ce voyage que tu nous as proposé. Et oui, j’ai avoué que je ne voulais pas qu’elle soit pour moi… Et oui, je pense réellement que je ne le vaux pas… Et oui, j’ai mal. Mal de ce mal que je m’inflige, mal de cette dureté envers moi, mal de ce manque d’amour, mal de cette beauté que les autres voient en moi et que je ne sais pas discerner… Les fantômes ont la vie dure!!!

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Mais la nature prend son temps, j’ai appris aussi à ralentir. J’ai appris la patience de l’arrivée des choses… Cette prairie se présentera bien à nouveau à moi un jour. Et un jour peut être que je l’accepterai juste pour moi, juste pour un instant…

Et passe le temps…

mai 6th, 2010

Bonjour Isabelle,

J’ai reçu il y a quelques semaines un livre par la poste, un livre avec un petit mot de vous, écrit à la main sur la première page. Moment de silence, comme un arrêt sur image, comme un retour en arrière de bien des mois. Tout re-défile dans ma tête à toute vitesse, ma situation de l’époque, notre prise de contact, notre rendez vous, notre entretien… et puis l’oubli. L’oubli, pas vraiment car il n’est arrivé de penser à cette rencontre, à ce dont nous avions parlé, mais sans m’y attarder. C’était simplement bien au chaud, rangé quelque part dans les méandres de mes pensées, en attendant.

Waouh, si ce livre arrive entre mes mains, c’est donc que vous avez retenu une partie de nos échanges, que vous avez identifié un lien entre mon histoire et le thème de votre essai! Et moi dans tout cela, j’en fais quoi? Dois-je en faire ou en penser quelque chose d’ailleurs??

Et me voici là, ce livre entre les mains, votre petit mot sur la première page, et toutes ces autres pages qui ne demandent qu’à être caressée du bout des doigts et du regard. Tourner une page, et puis une autre, arriver au sommaire. Et puis tout refermer, on verra plus tard!!

Il est là sur la table à me narguer à chaque passage, à me dire « et bien, viens, ouvre moi, soit curieuse, vient me lire… ». Et moi de le défier encore un peu plus « essaie toujours, je te résisterai! » ou tout simplement à lui dire « s’il te plait, ne me parle plus, ne me tente plus... ».

Bêtise!

Il est bien là, et je ne le bouge pas non plus de place. Alors un soir où je me suis sentie prête, je l’ai ouvert. J’étais dans un fauteuil où je ne vais pratiquement jamais m’assoir, sauf ce soir là où ça ne pouvait être que là. Je l’ai ouvert et j’ai cherché ce fameux témoignage… Amélie, 40 ans… Et vous me décrivez par mon parfum… livre refermé! Je n’irai pas plus loin ce soir là. Et je ne sais fichtrement pas pourquoi!

Il est toujours sur la table, et je ne le défie plus, comme si ce duel était mis de côté pour l’instant.

Cette semaine, j’étais à Paris. Le matin à l’hôtel, pas de radio pour me réveiller, alors Télématin m’accompagne pour quelques minutes le temps de passer à la douche et de me préparer. Et ce mardi, une chronique « psycho » au moment où j’allume la télévision… il est question du temps qui passe… et d’un livre qui vient de paraître… je vous ai même vu dans le reportage…

Zut alors, même ici il me poursuit. Finalement, il n’avait pas lâché prise, il se préparait juste à une autre tactique! Et en plus ici, à Paris, un mardi, comme le jour de notre rendez vous, mais 14 mois plus tôt. Il va bien falloir que je le lise!!

Bien des choses se sont passées depuis. Mais il est vrai que j’ai compris en quoi mon histoire faisait référence « au temps qui passe » et à l’urgence que l’on ressent parfois de remettre sa vie en ordre, comme si sa survie en dépendait. J’ai pris des décisions difficiles et je les assume jusqu’au bout. Je ne regrette rien cette fois de ces choix. Je sais maintenant que je suis en harmonie avec moi même. Je ne sais pas ce que la vie me réserve pour cette seconde partie, je sais juste qu’elle ne me fait plus peur, et que je n’angoisse plus du quotidien, que je me fais confiance. Je crois avoir appris à aimer, à m’aimer aussi. J’apprends à profiter de chaque instant, de petits riens qui semblent insignifiant mais qui me déclenchent un sourire, de petits bonheurs au quotidien qui valent tout l’or du monde.

Et puis vous avez dit une phrase dans le reportage de mardi: « Accepter le temps qui passe c’est un peu apprendre la lenteur » oui je crois bien que vous avez raison. Je ne l’aurai peut être pas dit avec ces mots, mais je partage cette idée. Mais que c’est dur! Ralentir le geste, la pensée, les envies, les coups de gueule, les fous rires, les pleurs… faire moins de chose dans la journée, mais les faire pleinement. Waouh, quel changement!

Merci très sincèrement à vous pour cette rencontre, c’était le 3 mars 2009 à 12H30 à la sortit d’un métro, je portais un sac rouge… et un parfum. Votre livre vient de sortir… et je vais le lire.

Amélie

Le petit bonheur du lundi (12)

avril 26th, 2010

Il y a une chanson de Zazie que j’aime beaucoup (oui bon je sais, j’aime tout de Zazie…) et qui m’a pas mal fait réfléchir. Sur quoi écrit-on? Qu’est ce qui nous fait nous dépasser parfois et « jeter l’encre sur le papier« ?? Des peurs, des souffrances, des douleurs?? Oui surement…

Mais le bonheur ne nous fait-il pas nous transcender parfois, n’est-on dans une autre dimension??? Pourquoi  vouloir exorciser ses douleurs et ses peurs et ne pas partager ses bonheurs??

Zazie n’écrit pas sur son bonheur et ça m’a toujours interpellée. Et moi? Oui la souffrance m’a fait écrire, mes douleurs m’ont permis de me lâcher sur ces lignes, l’écriture m’a libérée, réconfortée… Et oui mon bonheur retrouvé, reconstruit, protégé, nourrit me « censure » un peu je pense. « Censure » est-il le bon terme, je ne sais pas. Peut être le bonheur est-il si léger à porter qu’on le garde pour soi, qu’on ne le dépose pas, qu’on ne le partage pas comme on le fait de cette douleur lourde et qu’on ne supporte plus…

« On n’écrit pas qu’on manque de rien, Qu’on est heureux, que tout va bien… » Et bien si! J’ai fait le choix, ici sur ces lignes, d’écrire mon bonheur, mes combats gagnés, mes victoires, mes espoirs, mes envies, mes folies… Tout ce qui fait que parfois je n’ai plus cette envie irrépressible de déposer mes doutes et mes douleurs!

Quant à Zazie, je savoure toujours toutes ses chansons, mais j’avoue avec un regard différent…

J’écris sur ce que j’endure
Les petites morts, sur les blessures
J’écris ma peur
Mon manque d’amour
J’écris du coeur
Mais c’est toujours
Sur ce que je n’ai pas pu dire
Pas pu vivre, pas su retenir
J’écris en vers
Et contre tous
C’est toujours l’enfer
Qui me pousse
A jeter l’encre sur le papier
La faute sur ceux qui m’ont laissée
Écrire, c’est toujours reculer
L’instant ou tout s’est écroulé
On n’écrit pas
Sur ce qu’on aime
Sur ce qui ne pose pas
Problème
Voila pourquoi
Je n’écris pas
Sur toi
Rassure-toi
J’écris sur ce qui me blesse
La liste des forces qu’il me reste
Mes kilomètres de vie manquée
De mal en prose, de vers brisés
J’écris comme on miaule sous la lune
Dans la nuit, je trempe ma plume
J’écris l’abcès
J’écris l’absent
J’écris la pluie
Pas le beau temps
J’écris ce qui ne se dit pas
Sur les murs, j’écris sur les toits
Écrire, c’est toujours revenir
A ceux qui nous ont fait partir
On n’écrit pas qu’on manque de rien
Qu’on est heureux, que tout va bien
Voila pourquoi
Je n’écris pas
Sur toi
Rassure-toi
J’écris quand j’ai mal aux autres
Quand ma peine ressemble a la vôtre
Quand le monde me fait le gros dos
Je lui fais porter le chapeau
J’écris le blues indélébile
ça me parait moins difficile
De dire a tous plutôt qu’a un
Et d’avoir le mot de la fin
Il faut qu’elle soit partie déjà
Pour écrire « ne me quitte pas »
Qu’ils ne vivent plus sous le même toit
Pour qu’il vienne lui dire qu’il s’en va
On n’écrit pas la chance qu’on a
Pas de chanson d’amour quand on en a
Voila pourquoi, mon amour
Je n’écris rien
Sur toi
Rassure-toi

Un cadeau de Lili…

avril 18th, 2010

Un anniversaire et un cadeau très spécial pour une petite fille qui grandit, qui est belle comme un coeur, qui a des envies de grandes et qui revoit toute la déco de sa chambre…

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Et qui adore les escargots…

La suite à découvrir sur mes gribouillis sur la toile!

Le coup de pied aux fesses du vendredi (10)

avril 16th, 2010

Tout voyage, même s’il est de mille kilomètres, commence par le premier pas…
LAO-TSEU

Je connais une personne qui vient de faire un premier pas sur un chemin que peut être il ne connait pas encore précisément mais qui va le mener vers sa vie nouvelle, vers ce qu’il décide d’être bon pour lui. Ce premier pas si difficile à faire parce qu’il engage tous les autres, parce qu’il engage à avancer encore et toujours, parce qu’il acte officiellement le début du voyage…

J’ai fait ce premier pas il y a quelques temps déjà et le chemin que j’ai découvert pas après pas m’a toujours ravi. Même lorsque les ronces et les herbes folles me masquaient la vue et l’avancée, je ne regrette pas ce chemin de vie, de découverte de moi et des autres, de ma vraie nature… et qu’il se poursuive encore et toujours! Vive les sentiers inconnus!