A nos amours!

février 14th, 2012

Deux mains qui se cherchent,

Pour que deux âmes s’enlacent,

Et n’en fasse plus qu’une…

Publié la première fois le 14 février 2010… pas pu m’empêcher d’y revenir ce 14 février 2012… Tout le portrait de son papa ce jeune homme!

Ma terre d’ancrage.

janvier 20th, 2012

Mon pays est magique.

Les vallons et les collines s’y succèdent. Les plaines sont accueillantes et fertiles, jamais vraiment planes mais toujours toute en douceur. Elles ont donné la vie.

Le climat y est parfois orageux, les petites morts y sont souvent pour quelques choses. Mais il est le plus souvent doux, et parfois très chaud aussi. Les terres humides en sont la raison…

Y poser sa tête est une tendresse, y laisser courir ses mains est un délice, y déposer son corps est une communion. Ma terre n’est jamais insensible. Elle joue, elle respire, elle aime, elle accueille, elle donne, elle vit.

Ma terre prend ses racines ici et là. Toujours avec passion, les pieds plantés dans l’herbe fraiche ou dans le sable. Elle peut devenir une terre d’ancrage aussi… à condition de la laisser vivre à son rythme, de la réchauffer, de la chérir.

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Un autre… Mon autre…

décembre 16th, 2011

Premier regard, trouble, envoutement…

Un dîner, d’autres regards, un jardin secret qui s’entrouvre.

Un baiser, un bonheur, une tendresse… et tout chavire!

Ah ma belle, mais que t’arrive-t-il? Pour que tes yeux voient la tendresse et le désir dans ceux d’autrui… Ton cœur chavire et tes yeux papillonnent. Tu resplendis de cette force d’une femme amoureuse. Tu retrouves la douceur dans ton âme et dans ton corps.

Laisse toi faire ma Lili, crois en toi, la fragilité de ta féminité te rend forte…

Une liste pour des liens.

décembre 4th, 2011

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J’ai écris ces quelques lignes il y a déjà pas mal de mois… C’était en janvier 2010, puis j’y suis revenue en novembre 2010. Ils reprennent à nouveau tout leur sens pour moi, pour la vie à reconstruire, pour définitivement me libérer de ces liens au passé, à ces familles dans lesquelles j’ai mal choisi d’ancrer mes racines… Alors « respire » Lili…

Fil, ficelle, chainette, cordon, corde, chaine,

Flo, ruban, raffia, coton, lin, sang, acier, laine, lacet,

Tresse, nœud, nœud coulant, nœud flottant, double nœud, nœud marin…

Que de façon de de s’unir, de se lier, de s’attacher, de s’aliéner,

Une mère et son enfant, un homme amoureux, une femme éprise… une épouse qui porte son mari…

Et quand ces jolis rubans nous retiennent les uns et les autres, quand ces fils invisibles nous empêchent d’avancer… de vivre, rien n’arrivera, rien n’avancera tant qu’ils seront là, entrelacés et noués intimement pour nous tenir, nous retenir… pour nous faire souffrir, infiniment…

Fermer les yeux, respirer calmement et imaginer de tout jolis ciseaux ronds, dorés, comme des ciseaux de petits filles qui ne blessent pas. Et couper un à un, pas à pas, un peu tous les jours chacun de ces liens. En dénouer certains, en détresser d’autres, dessécher les suivants, jusqu’au dernier. Jusqu’à ce dernier fil qui tombe tout seul.

Et respirer un nouvel air, construire un nouveau rêve.

A Victor… à qui je pense souvent. A moi encore et surtout… Cette fois sera la bonne car j’ai compris bien des choses! Mes racines n’ont besoin que de moi pour trouver leur source et leur ancrage!


Après l’Amour

novembre 27th, 2011

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Il est des instants où tout semblent basculer, où toutes nos certitudes volent en éclats. Et puis on reprends le cours de sa vie, parfois meurtrie, parfois plus forte, parfois un genou à terre et on se force à redresser la tête et à regarder devant sans se retourner… Mais rien n’est jamais oublié! Rien.

La douceur, la tendresse, les tromperies, les non-dits, la passion, le douleur, les doutes, les rires, les incompréhensions, les promesses, les rêves partagés, les paroles qui ne viennent pas, les souvenirs de moments en famille, l’amour profond et sincère,  l’espoir d’une attention, l’attente d’un regard, l’envie d’être l’Unique dans son coeur…

Je ne sais pas combien de temps la tristesse et la peine accompagneront mes pas, je ne sais pas combien de temps le manque de lui enserrera mon cœur. J’attends. J’attends que passe l’Amour de lui… pfff… espoir dérisoire!

Après l’Amour, que reste-t-il? Les liens du cœur ne meurt jamais…

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Trop sauvage pour se laisser apprivoiser…???

octobre 31st, 2011

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Ça te va bien Lili cette provocation hein… Ça t’a plu de l’écrire, c’est venu comme ça, tu l’as déposé là sur ces lignes.

Et puis tu y reviens!

A te regarder de loin, tu sembles plutôt bien conventionnelle, non?? Bon, en se rapprochant, il est vrai que tu ne fais pas toujours les choses comme la plupart des femmes… mais quand même.

« femme sauvage : Chaque femme porte en elle une force naturelle riche de dons créateurs, de bons instincts et d’un savoir immémorial »

« Apprivoiser : Rendre quelqu’un plus sociable… Synonymes : adoucir, amadouer, assouplir, civiliser, domestiquer, dompter, dresser, éduquer, humaniser, soumettre… »

Mmmmm… en lisant ça, forcément, ça va pas le faire!!!!

Il est fini le temps où je me tais. Il est fini le temps où j’accepte les salissures et les blessures de l’autre. Il est fini le temps où je me mets « à la place de… » pour comprendre et accepter. Il est fini le temps où je tais mes instincts et mes besoins. Il est fini le temps où je ferme les yeux.

Je suis femme sauvage. Je suis nue sous mes jupes longues et mes pieds sont vivants lorsqu’ils sont nus aussi! Je tiens les regards de ceux qui veulent m’apprivoiser. Je dis non aux salissures et aux indignités. Je ne m’apprivoise plus! Je suis seulement à aimer et à respecter…

… Pour ceux que ça intéresse…

L’Homme de ma vie

octobre 29th, 2011

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Me souvenir de mes rêves d’enfant.

Me souvenir et leur attacher du prix. Non pas parce qu’ils me renvoient à une jeunesse lointaine, parfois nostalgique. mais bien parce qu’ils sont ancrés en moi, dans ma mémoire, dans mon instinct, dans mon âme sauvage!

J’y voyais une enfant devenue adulte, femme assumée et autonome, mère enveloppante et libertaire, amante… fidèle à je ne sais quoi de sauvage au fond de moi.

Bizarrement je n’ai jamais vu d’homme à mes côtés. Je n’ai jamais vu d’homme partager mon quotidien. Je n’ai jamais vu d’homme accompagner mes pas… Je savais qu’il existait, il était là, nous étions amants, attachés l’un à l’autre par je ne sais quel lien, mais pas de partage de vie quotidienne, juste des moments volés et précieux, juste de l’amour instinctif. Trop sauvage pour se laisser apprivoiser…???

Pendant longtemps, j’ai refusé ce schéma et j’ai mis au rencart des mes rêves de petites filles. Ce n’était pas dans l’air du temps et je ne m’assumais pas suffisamment pour oser! 20 ans de mariage plus tard et deux magnifiques garçons qui font le bonheur de mes jours, j’y reviens.

Tournant de vie où un matin on se demande, sans savoir pourquoi « mais qu’as-tu fait de tes rêves de jeunesse? ». Tournant de vie où on fait le choix de revenir à soi ou de continuer de fermer les yeux… mais pour combien de temps encore…?

J’ai fait mon choix! J’ai appris à me faire confiance. J’ai appris à assumer mes choix. J’ai appris l’indépendance et la liberté totale. J’ai appris à ne compter que sur moi. J’ai appris le bonheur de la solitude et son désespoir aussi. J’ai appris à aimer qui je suis. J’ai appris à prendre soin de moi. J’ai appris à être une maman et un papa à la fois. J’ai appris que je valais bien de revenir à moi et à mes rêves de petites filles.

Et j’en reviens à mon rêve de petite fille…

Bizarrement je m’en souviens en ce moment. Au moment où je m’interroge sur ma vie amoureuse et amante. Au moment où je ressens ce manque profond de lui. Au moment où des tourbillons puissants m’emportent bien loin de ma sérénité. Au moment où j’aurai tant besoin de protection, d’affection, de présence de sa force à mes côtés.

Alors je me comble autrement, j’apprends encore et encore à réaliser et à assumer mes rêves de petites filles. Et je ne tente même plus de me demander comment tout cela va finir, je sais que ça finira. Non, je suis juste ici et maintenant, à rêver de lui.

Un jour…

Ombres et lumières

octobre 23rd, 2011

Femme coton, femme douceur,

Que de chemin parcouru,

Que de découvertes au détour d’une courbe…

Faire la paix,

Accepter les ombres et les lumières,

Te rencontrer et en pleurer.

Comme une croisée des chemins, te voici devant un nouveau choix.

Mais tu sais qui tu es maintenant,

chemin-zenTu sais ce qui équilibre ton âme,

Tu connais ta force, ta lumière et ton ombre,

Et tu sais les faire jouer ensemble, sans nier aucun d’eux.

Alors laisse « La que sabe » te chuchoter au creux de l’oreille,

Laisse tes pas te guider en dehors du chemin, laisse toi perdre,

Pour mieux te retrouver… à nouveau…

J’ai confiance et toi et je t’aime.

le 28/09/11… mais besoin de temps pour le déposer^^

Des trucs en -on!

octobre 1st, 2011

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Il y a des matins où je me sens grognon, bougon, sauvageon, cabochon, désunion, brouillon, chiffon, cornichon, glaçon… pffff…

Merci Dame Nature!

M’en vais me réfugier dans mon cocon!!!

Et si nous dansions ce soir…

juillet 22nd, 2011

Fermer les yeux pour m’accueillir, danser, pleurer, crier, onduler, mettre de la vie dans mon corps, de la douceur dans mon bassin, de la sensualité dans mesdanse-therapie-2 mains, de l’équilibre dans mes gestes, de la puissance dans mes pieds… Et laisser mon corps bouger au rythme des percussions, laisser les notes de musiques me chatouiller les orteils, les chevilles, mes jambes, mon bassin… tout mon corps s’est mis à vibrer, du sommet de mon crâne à la pointe de mes orteils.

Atelier Danse-Thérapie hier soir. Je ne sais dire pourquoi, j’avais eu besoin de me changer avant de partir, porter très jolie lingerie sexy, jupon noir, tee shirt moulant noir, pied nus. Comme si j’allais à un rendez vous… un rendez vous avec moi par exemple…

Je crois que je n’ai jamais autant aimé taper des pieds sans que personne ne me dise « arrête tes caprices ». Je crois que je n’ai jamais autant osé laisser mon corps jouer avec la musique et en trouver une très jolie sensualité. Je crois que je n’ai jamais autant lâché de poussière et de choses qui ne m’appartiennent plus… pour laisser naître de nouvelles sensations ^^

Dans mes yeux entrouverts parfois, fermés le plus souvent, j’ai cru voir à un moment une silhouette s’approcher de moi. Celle de cette âme sœur et compagnon de danse qui venait accompagner mes derniers pas de douceur. J’adore fermer les yeux à nouveau et l’imaginer se rapprocher encore et encore…

Je me suis trouvée jolie.