Des attentions…

octobre 30th, 2011

attentionsPas le temps,

Trop occupé(e),

Mais j’y pense…

Et puis, non, pas le temps!

Excuses…??

Ben… heuuu… pourquoi?

Parce que je trouve le temps d’autres futilités qui m’amusent!

Alors, qu’est ce qui est important pour moi?

Quelles attentions sont essentielles pour moi?

Pourquoi je ne prends pas le temps pour porter attention à ceux que j’aime?

Est ce que je les aime d’ailleurs? Vraiment? Si je préfère m’occuper de futilités…?

Un truc à creuser certainement!

Pfff… merde de dire « je »!

J’arrive à saturation! (et là c’est bien « JE »)

Dignité

octobre 15th, 2011

Un mot souvent oublié, un mot souvent nié, un mot souvent mis à mal…

petite-flamme

WIKIPEDIA: La notion de dignité humaine a des dimensions multiples, philosophiques, religieuses, et juridiques… Cette notion renvoie à l’idée que « quelque chose est dû à l’être humain du fait qu’il est humain »… Elle signifie que tout homme mérite un respect inconditionnel, quel que soit l’âge, le sexe, la santé physique ou mentale, la religion, la condition sociale ou l’origine ethnique de l’individu en question.

Elle m’a bien chahutée cette dignité ces derniers temps. Elle a sonné à ma porte, tambouriné, supplié que je la regarde d’un peu plus près. Oui, dignité et respect sont tellement évident pour moi… Quand je dis « pour moi », je signifie « notion, valeur à laquelle j’adhère… et que j’applique à autrui… même s’il m’arrive de trébucher ».

Mais Lili, et la dignité pour toi, la dignité de toi? Tu en es où toi avec elle? Te respectes-tu comme tu respectes autrui? Acceptes-tu que « quelque chose te soit dû parce que tu es humaine »? Difficile n’est-ce pas! Comment peux tu prétendre avoir de la dignité pour autrui quand tu ne sais pas en avoir pour toi? Et que signifie pour toi d’avoir de la dignité? le sais-tu seulement? Ta flamme vacille n’est ce pas? Peut être bien parce que tu l’as laissée vaciller… non…?

La dignité pour toi c’est le respect de toi, dans toutes les situations, c’est ne pas te juger tout en sachant toujours te questionner et te remettre en cause. C’est aussi de la compassion pour qui tu es, un regard doux et tendre sur toi même, le respect de ton besoin de liberté et d’harmonie. La dignité de toi, c’est refuser ce qui te salit, ce qui te détruit. C’est comprendre ce qui te fait souffrir le corps et l’âme et l’éliminer de ta vie. Les dépendances néfastes, les liens toxiques, les ancrages et les vieux schémas ne sont plus a toi. Détache les (encore) petit à petit, laisse les aller sur leur propre chemin, ce n’est plus le tien. Pourquoi t’obliger à accepter, côtoyer, vivre ce qui t’ébranle?

Allez Lili, tu es digne d’être toi même, authentique, libre, confiante, forte et vulnérable… d’être une femme vivante tout simplement…

Lili et Lulu

mars 22nd, 2011

Et bien ma belle Lulu, de tout coeur avec toi… Lili et Lulu, on fait la paire toutes les deux, hein??!!

Tu as aimé comme jamais? Tu as senti ton cœur battre la chamade à t’en rompre les côtes? Tu as plané si haut dans le ciel que le sol ne te semblait plus qu’un océan uniforme? Tu as baissé les armes… au cas où… Et puis la claque est arrivée! Brutale. Douloureuse. Déconcertante.

Et plus de repères, plus de raison, plus de couleurs tout autour, plus de vie tout court… tout bascule!

Il ne répond pas et tu veux comprendre. Il te dit son amour et te délaisse l’instant d’après. Il ignore ton appel et te propose d’autres rendez vous manqués…pfff…

Tu le sens puéril, égoïste, immature, lâche, indécis, pas à la hauteur de toi… ou toi pas à la hauteur de lui… Mais ce n’est pas ça qui va apaiser la brûlure au creux de ton ventre, ni le trouble dans ton regard, hein ma belette… Et tu l’as dans la peau!

Bienvenue au club! Lili et Lulu, on fait la paire toutes les deux, hein??!!

Tu sais, je vois souvent cette rivière qui coule sous mes pieds, ce torrent qu’elle devient parfois entre les flancs de précipites vertigineux, ce fleuve tranquille encore plus loin qui s’apaise et se ralentit, ces rapides ici ou là au détour d’une colline. Et puis ces lianes auxquelles je tente désespérément parfois de m’accrocher, pour ne pas me laisser emporter au loin, pour rester encore un peu là où je me sentais bien, à l’abri. Ces lianes dans lesquelles s’empêtrent les branches, les algues, les feuilles mortes, qui m’empêchent de respirer… tant que je ne lâcherai pas. Et je me vois là, entre deux mondes. L’un à résister et à espérer envers et contre tout que quelque chose arrive, qu’une main me saisisse et me mettre à l’abri des rapides, et que je me retrouve au creux d’une épaule protectrice. Et puis l’autre où tout est inconnu, à reconstruire, à imaginer, mais il faut lâcher cette liane.

Est-ce là notre choix ma caille? Lâcher prise et laisser mourir?  Pour renaitre? Ou rester accrochée, se battre et espérer encore et encore?

Lili et Lulu, on fait la paire toutes les deux, hein??!!

Je ne sais plus faire de choix (mais toi aussi). Je ne sais plus où est mon chemin (mais toi aussi). Je ne sais plus où est mon bien être (mais toi aussi). Ce que je sais, c’est que je vais apprendre de cette épreuve, quel qu’en soit l’issue. Et tu vas apprendre aussi.

Je rêve de ce jour où un lundi matin, on se retrouvera toutes les deux autour d’un café aux grains précieux, et où on éclatera de rire toutes les deux en sachant bien tout ce qui vient de se passer… n’est ce pas??!!

Lili et Lulu, on fait la paire toutes les deux, hein??!!

Cette fois c’est la fin ou le coup de pied aux fesses du vendredi (23)

mars 4th, 2011

Encore cet album de Claire KEIM qui me fait voyager ici et là! Pffff…

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Sa voiture a quitté la rue, sa brosse à dent n’est plus sur le lavabo, son peignoir à disparu de la salle de bain, ses chemises ne sont plus dans la penderie, son odeur n’est plus sur moi…

Cette fois c’est fini.

J’ai essayé. Jusqu’au bout j’ai essayé. Tenté de recoller des morceaux qui ne veulent plus se côtoyer. Demander, questionner, proposer, écouter, changer… Mais sans transiger sur ce qui m’est essentiel.

Cette fois c’est fini.

Ses affaires ne sont plus dans ma troisième peau, mes affaires ne sont plus dans la sienne… C’est chacun nos affaires maintenant. N’est ce pas?

Coup de blues, forcément. Dernières larmes d’amour pour cet homme qui m’a aimée comme je l’ai aimé. Totalement et sans concession. Une page se tourne cette fois. Et définitivement… Je n’ai pas la vertu des femmes de marin, c’est bien connu!

Mais tout va bien… Je vais me reconstruire, encore et encore, rien ni personne ne m’en empêchera… Même si c’est très dur! Allez Lili, redresse les épaules et sèche tes larmes. Regarde devant, le soleil brille…

Dis moi si tu t’en fous….

mars 1st, 2011

je découvre l’album de Claire KEIM et je crois que j’aurai bien pu écrire ces lignes…

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Je m’appelle comme tu veux, je viens d’un autre monde
Tu ne m’as jamais vu mais mes yeux te confondent
Tu veux jouer à nous sommes deux inconnus
Tu veux changer la donne sans retenue.
Si je peux me faire feu qui te consume
Je finirai en tas de cendres ou d’amertume

Dis à quoi on joue
Si ce n’est jamais moi
Qui avec toi fais nous
Dis… pourquoi tu joues
Dis-moi au moins à quoi
Dis-moi si tu t’en fous

Je fais comme tu veux j’appelle ou je t’écris
Si je suis toujours belle ou si le coeur t’en dit
Mais je crois que nous sommes deux inconnus
Et je ne vois plus l’homme qui m’a vue…
Assise devant le feu qui nous consume
Je souffle sur mon tas de cendres qui s’allument

Je m’appelle comme tu veux je te suis comme une ombre
Dans les pleins dans les creux ou sous la pluie qui tombe
Mais je crois que nous sommes deux inconnus
Et moi j’ai perdu l’homme qui ne m’a pas retenue

Dis à quoi on joue
Si ce n’est jamais moi
Qui avec toi fais nous
Dis… pourquoi tu joues
Dis-moi au moins à quoi
Dis-moi si tu t’en fous

« Comme je m’appelle »  Claire KEIM

Des blessures qui se ravivent.

février 6th, 2011

Oui je sais, ce n’est pas rationnel ! Oui je sais, certains d’entre vous vont hurler !! Oui je sais, je sais, je sais !!!

Une tendre amie me faisait remarquer il y a quelques temps que souvent, nous reproduisons des scenarii qui se ressemblent et qui viennent en fait confirmer un sentiment que nous avons de nous, une blessure, un souvenir inconscient mais douloureux…

Moi je connais ma blessure profonde. Je la connais depuis quelques temps maintenant, mais la connaître ne m’a pas encore permis de la dépasser. Pas encore.

Je tombe amoureuse d’hommes inaccessibles. Pour X raisons, ils ne sont pas libres pour moi. Oh ils disent m’aimer et être malheureux loin de moi. Mais ils ne sont pas là, nous ne sommes pas « deux ». Alors est-ce que je cherche à confirmer une blessure et un sentiment douloureux à mon sujet… ??

Je ne suis pas digne d’être aimée, alors l’abandon est mon cadeau…

Ouaip… elle est là ma blessure! Je le sais. Je la connais pour la côtoyer depuis bien longtemps. Et elle se ravive avec tant de douleur à chaque fois, et je n’ai pas encore trouvé le moyen de l’accepter, de l’apprivoiser, de la dépasser. Elle est comme un mur infranchissable qui se dresse devant moi et m’empêche d’avancer, elle conditionne mes réactions et mes émotions, elle a fait de moi ce que je suis aujourd’hui.

Apprendre à m’aimer… Elle est là la solution… Allez Lili, relève la tête, personne ne te donnera ce dont tu as besoin là maintenant, tout de suite!  Et tu es la seule à pouvoir te rassurer, te donner confiance, t’aimer…

Un oiseau magique…

février 5th, 2011

Un oiseau noir magnifique s’est posé un jour dans mon jardin. Une surprise de l’un et de l’autre de se retrouver là, face à face. Comme si un lutin malicieux avait provoqué ce rendez vous impossible. Une attirance certaine, mais une incrédulité d’avoir été l’un et l’autre mis devant ce fait accompli: une rencontre…

Il avait besoin de faire une pause et de reprendre des forces, j’avais besoin de croire que je pouvais « être » pour quelqu’un. L’amour s’en est mêlé. La tendresse nous a protégé, la douceur a pansé nos plaies. Mes mains se sont posées sur ses douleurs, sa peau a apaisé mes blessures. J’ai ouvert quelques fenêtres lui permettant de voir au dedans de lui, il a mis de la confiance dans mon coeur.

Et puis l’inévitable devait arriver. Ses ailes s’engourdissaient de ne plus parcourir le monde. Il avait voulu croire qu’il pouvait se poser, enfin. Mais il s’était menti. Alors il est parti.

Ils volent librement et je souhaite qu’il trouve un jour une aire pour se poser. Pour ne jamais oublier qu’il est unique, qu’il est précieux, et qu’il doit prendre soin de lui… même si on renait toujours de ses cendres.

Il restera un tendre souvenir, une histoire magique à laquelle je n’aurai jamais osé croire, la douceur d’un souffle dans mon cou…

Compagne du quotidien…

octobre 14th, 2010

Elle est là à chaque instant, à mes côtés,

Jamais elle ne m’oublie,

Elle se fait parfois oublier quelques instants, quelques heures, quelques jours,

Mais elle revient toujours.

Sa présence apparait parfois dans des contextes étonnants,

Me surprenant alors que je ne m’attends plus à elle… je l’ai oubliée…

Et puis les moustiques la ravive, les intimes lui redonnent vie.

Elle tient éveillé, elle me rappelle que je vis, elle me tient en alerte sans cesse,

Elle ronge, elle détruit, elle déstabilise.

Elle m’accompagne à chaque instant ces derniers temps,

J’apprends ses contours, ses faiblesses, ses forces,

J’apprends à la contourner pour ne plus la laisser m’accompagner au quotidien,

J’apprends à la dominer pour la faire rentrer dans le rang…

Ahhhh, quand tout est sous contrôle, est-elle pour autant partie pour de bon??

Pfff… Oh que non, elle se fait oublier pour quelques temps et revenir au moment ou je ne m’y attends pas,

Mais je voudrai tant souffler un peu,

Que ma douleur, compagne du quotidien se fasse oublier quelques temps.

L’abandon

juillet 15th, 2010

L’abandon…

Tient il y a bien longtemps que je ne l’avais pas revu celui là!! Il est vrai que dans l’excitation du moment, la folle course des « obligations », les tâches qui s’enchainent, les activités familiales… Pas de place pour penser, pour lâcher prise, pour se retrouver.

Tes vieux travers te reviennent Lili, et tu le sais bien. Cours autant que tu veux, tu ne les sèmeras jamais!! Alors autant les affronter non? Tu connais la chanson maintenant…

Une fois de plus tu me diras.

Oui je sais, une fois encore. Et puis il y aura encore une autre fois, et puis une autre… Et alors? C’est que tu n’as pas encore creusé le fond. C’est que tu n’as pas encore percé réellement cet abandon. Il fait partie de toi, tu le sais bien. Il t’a construit et fait de toi ce que tu es.  Et si tu appliquais les leçons apprises?

Leçon 1 :  inspire et expire. Ben oui, regarde toi, tu es coincée et tu retiens ton souffle. Tu te surprends même en apnée! Ca, c’était il y a bien longtemps!! Alors inspire et expire…

Leçon 2 : ici-et-maintenant. Même si ça fait mal (et je sais que ça fait mal…), c’est toi aujourd’hui, là, maintenant. Et plus tu le refuseras, plus « ça » hurlera au creux de tes entrailles. Tu es seule capable de t’accepter!

Leçon 3 : pas de jugement et de la douceur. Crois-tu que la culpabilité t’aide en quoi que ce soit? Tu n’as pas assez mal que tu te sentes obligée d’en rajouter. Et arrête de parler de batailles, de combats. Ils t’ont « peut être » sauvé la mise quelques fois, mais jamais de façon définitive. Tu n’as jamais essayé la douceur n’est-ce pas… alors qu’attends-tu?

Je me souviens d’une nana qui a écrit un jour un truc comme ça :

L’abandon…

Et si c’était la promesse d’une nouvelle vie?
Et s’il nous rendait plus fort?
Et s’il nous révélait à nous?

Allez Lili, encore une fois, mais plus de la même manière. Essaie la douceur cette fois…

Une présence, un manque.

juin 17th, 2010

J’ai pris un bain ce soir.

Plus de shampoing! Zut!

Et puis ton shampoing était sur le bord de la baignoire. Je t’en ai emprunté juste un peu. Et là tout bascule…

J’ai mis ton peignoir en sortant, pour te sentir là, ici, tout près. Je sens ton parfum qui y a encore laissé quelques effluves. Sa douceur sur ma peau me rappelle tes câlins et nos soirées cocooning. Sa couleur me rappelle le bleu de tes yeux dans lesquels je me noie si souvent…

Et je te sens, là, tout près de moi…

… Et comme tu me manques.