Besoin de douceur…

octobre 24th, 2010

Programme chamboulé, vacances reprogrammées, virée en bord de mer…

Arrivée hier après midi. Direction la plage, la jetée, le cap Blanc Nez. Douceur des températures pour ce mois d’octobre, mais un vent qui dépoussière les idées, les certitudes, les doutes. Même la mer et le ciel s’étaient parés de couleurs aux tonalités apaisantes…

calais-oct-2010

Et comme à chaque fois, on termine par un paquet de frites pour le goûter!!! ^^

Un cadeau…

octobre 19th, 2010

…Que je n’ai pas lu tout de suite, que je n’ai pas écouté tout de suite. Ce soir je prends le temps et je dis merci… Et moi aussi je t’aime frangin!

You gotta be…

Ecoute la manière dont se déroulent les jours,
Défis ce que le futur te réserve,
Essaie de maintenir ta tête droite vers le ciel
Tes amours te feront peut-être pleurer
Va de l’avant affronte tes craintes
Dresse-toi et sois prevenant,
N’aies pas honte de pleurer,
Tu dois être… .

[Refrain]

Tu dois être mauvais, tu dois t’enhardir,
Tu dois être plus sage
Tu dois être dure, tu dois être résistant,
Tu dois être plus fort
Tu dois être posé, tu dois être calme
Tu dois être cohérent
Tout ce que je sais, tout ce que je sais
Est que l’amour préservera le jour

Fies-toi à ce que ta mère dit
Lis les livres que ton père a lu
Essaie de résoudre l’énigme
De ton doux temps
Certains auront peut-être plus d’argent que toi
D’autres penseront différemment
Moi oh moi, tu dois être… .

Le temps ne pose pas de question, il s’écoule sans toi
Te laisse derrière si tu ne peux pas suivre l’allure
Le monde continue de tourner, tu ne peux pas l’arrêter même si tu essaies
La meilleure chose est le danger qui te regarde droit dans les yeux

Souviens-toi d’écouter la manière dont se déroulent les jours,
Défis ce que le futur t’apporte,
Essaie de maintenir ta tête droite vers le ciel
Tes amours te feront peut-être pleurer
Va de l’avant affronte tes craintes
Moi oh moi… .

[Refrain]

Tu dois t’enhadir. Tu dois être mauvaise
Tu dois être sage. Pas toujours triste
Tu dois être dur. Pas trop, trop dur
Tout ce que je sais, c’est que l’amour sauvera le jour

Remontée en surface…

octobre 17th, 2010

Me voici devant une émission de National Géographique sur l’océan, ses abysses, ses fosses, ses dorsales. Après avoir touché le fond les plongeurs observent des paliers progressifs pour remonter. Et même au plus profond de l’océan, là où personne n’aurait imaginé que la vie puisse exister, les organismes grouillent. Des algues, des vers, des crabes, des clams, des anémones, des crevettes, des poissons… Pas de lumières, peu d’oxygène, une pression inimaginable, et la vie qui existe!

Et la vie qui existe, qui se bat, qui s’équilibre, là, tout au fond alors que tout semble impossible…

Et moi dans tout cela? Quelle bataille est-ce que je mène pour la vie? Un peu le sentiment de m’être laissée plonger sans être capable de réagir. Deux jours passée seule, dans ma troisième peau, sans mettre le nez dehors. Deux jours à me poser, me reposer, me ressourcer. Sans doute en avais-je besoin. Un bain chaud et parfumé, des vêtements amples et doux, des bougies, un peu d’encens, de la musique calme, ma couverture polaire fétiche où j’aime m’enrouler… week end cocooning comme j’aurai du faire depuis longtemps. Ne rien faire! Ralentir! Respirer! Réfléchir! Se laisser porter par la douceur et le calme…

Oh, pas que ma compagne du quotidien m’aie oublié. Mais elle se fait plus discrète ou alors c’est moi qui la tolère mieux. Je (re)prends le dessus??

J’ai trouvé la vie tout au fond. Et cette vie me ressource, me renforce, me redonne détermination et force. Alors je remonte en surface, à mon rythme, par palier, et Zazie m’accompagne comme à chaque fois (d’ailleurs elle revient en concert au mois de mai…)

Compagne du quotidien…

octobre 14th, 2010

Elle est là à chaque instant, à mes côtés,

Jamais elle ne m’oublie,

Elle se fait parfois oublier quelques instants, quelques heures, quelques jours,

Mais elle revient toujours.

Sa présence apparait parfois dans des contextes étonnants,

Me surprenant alors que je ne m’attends plus à elle… je l’ai oubliée…

Et puis les moustiques la ravive, les intimes lui redonnent vie.

Elle tient éveillé, elle me rappelle que je vis, elle me tient en alerte sans cesse,

Elle ronge, elle détruit, elle déstabilise.

Elle m’accompagne à chaque instant ces derniers temps,

J’apprends ses contours, ses faiblesses, ses forces,

J’apprends à la contourner pour ne plus la laisser m’accompagner au quotidien,

J’apprends à la dominer pour la faire rentrer dans le rang…

Ahhhh, quand tout est sous contrôle, est-elle pour autant partie pour de bon??

Pfff… Oh que non, elle se fait oublier pour quelques temps et revenir au moment ou je ne m’y attends pas,

Mais je voudrai tant souffler un peu,

Que ma douleur, compagne du quotidien se fasse oublier quelques temps.

MARRE!!

octobre 11th, 2010

N’en jetez plus! La coupe est pleine! Elle déborde et je ne sais plus la maintenir en équilibre!!!! Les épaules flanchent, les larmes n’en finissent plus, l’esprit se perd…

Alors, retour aux sources. Retour aux habitudes qui rassurent et qui réconfortent. Je rentre dans ma bulle est ne laisse personne venir m’y déranger. Je vais chercher la douceur, le réconfort, la force là où je peux la trouver…

Oh Pepcile, comme j’aurai bien besoin d’un p’tit grain de café… Je me fais l’effet d’un oeuf dur pour cette fois, j’endurcis mon coeur pour mieux me protéger. On verra si je trouve un p’tit grain de café un de ces nouveaux matins…

Rideau!

Les arômes de mon café.

septembre 27th, 2010

Mamacita nous proposait il y a quelques jours dans sa « Psychologie de Bazar » option « Philosophie de Comptoir », un essai sur le principe du bonheur: se concentrer sur ce qu’on a et pas l’inverse, être conscient des chances que l’on a d’être ce qu’on est, et toujours avoir une plaque de chocolat noir au fond du sac, dans le tiroir du bureau, sur la table de nuit. Et si je fais le même bilan en ce qui me concerne, j’arrive aux mêmes conclusions…

Ouaip…

Et je repense à mon p’tit grain de café! Un p’tit grain de café qui diffuse son arôme dans l’eau pour préparer une délicieuse boisson (parfois addictive même…). Encore faut-il que ce p’tit grain de café ait en lui bien des arômes à diffuser. Encore faut-il qu’il n’ait pas été infusé trop longtemps, dans trop d’eaux différentes, trop de fois sans lui laisser le temps de refaire ses arômes.

Bilan plus que positif si je analyse froidement ma situation.

Mais plus beaucoup d’arôme à diffuser pour mon p’tit grain de café en ce moment. C’est plutôt lui qui absorbe les arômes autour de lui en ce moment. Tout ce qui diffuse dans son entourage le touche, le recharge ou le pollue, c’est selon. Alors il se protège pour ne pas être pollué outre mesure par ces arômes artificiels qui courent ici et là, par ces eaux sales qui voudraient lui extraire ses dernières senteurs. Il se met au vert pour reprendre ses couleurs et regagner ses arômes.

On verra bien ensuite si il est toujours prêt à les diffuser, mon p’tit grain de café… et si ses arômes ont changé.

Un tout p’tit grain de café!

septembre 25th, 2010

Mon amie Pepcile m’a adressé un message il y a quelques temps. Une histoire pour me remettre les idées en place, me faire prendre le recul suffisant par rapport à ces P…. de moustiques. Envie de la partager ce soir. Peut être simplement parce qu’elle commence à faire écho en moi. Je ne sais pas de qui est cette histoire, mais je ne boirai plus jamais mon café de la même manière…

La carotte, l’oeuf et le grain de café.

Une jeune femme va voir sa mère et lui dit combien les choses vont mal pour elle. Elle ne sait pas comment elle va s’en sortir et envisage de renoncer. Elle en a marre de se battre. C’est comme si chaque fois qu’un problème est résolu, un autre arrive. Sa mère l’emmène à la cuisine. Elle emplit trois casseroles d’eau. Dans la première, elle met des carottes, dans la seconde des oeufs et dans la troisième des grains de café. Elle les met à bouillir, sans dire un mot.

Environ 20 min. plus tard, elle éteint les plaques. Elle sort les carottes et les met dans un bol. Elle retire les oeufs et les met dans un autre bol. Elle filtre le café et le met dans un bol.

Se tournant vers sa fille, elle lui demande « Dis-moi ce que tu vois ? »

-Des carottes, des oeufs et du café, répond celle-ci.

Sa mère lui demande de s’approcher des bols et de sentir tout d’abord les carottes. La jeune fille s’exécute et constate qu’elles sont tendres. Puis sa mère lui demande de prendre un oeuf et de le casser. Après avoir retiré la coquille, elle constate que les oeufs sont durs. Enfin, elle lui demande de boire un peu de café. La jeune fille sourit, se réjouissant de son arôme puissant.

La fille demande à sa mère : « Quel est le sens de tout ça ? ».

Sa mère lui explique alors que chacun de ces objets s’est retrouvé face à la même adversité (de l’eau bouillante) mais a réagi différemment. La carotte a joué les dures, les solides et implacables. Mais après son passage dans l’eau bouillante, elle s’est adoucie et est devenue faible. L’oeuf était fragile. Sa fine coquille protégeait le liquide intérieur. Mais après son séjour dans l’eau bouillante, l’intérieur s’est durci. Les grains de café étaient uniques, quant à eux. Après être passés dans l’eau bouillante, c’est l’eau qui avait changé.

« Lequel des trois es-tu ? » demanda la mère à sa fille.

« Lorsque l’adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu ? Es-tu comme la carotte, l’oeuf ou le grain de café ?. Réfléchis et demande toi: Lequel suis-je ? »

Suis-je comme la carotte qui paraît forte, mais lorsque je rencontre la douleur et l’adversité je dépéris, et perds ma force.

Suis-je comme l’oeuf qui débute avec un coeur malléable, mais qui change à la chaleur ? Avais-je un esprit fluide, mais suite à un contretemps, je suis devenu dur et rigide ? Est-ce que ma coquille reste la même, mais à l’intérieur je suis amer et dur, avec un esprit rigide et un coeur endurci ?

Suis-je comme le grain de café ? Ce grain a changé l’eau bouillante, c’est à dire la chose qui était la source même de sa douleur. Lorsque l’eau chauffe, le café libère son arôme et son goût. Si tu es semblable à ce grain, lorsque les choses sont au pire, tu donnes le meilleur et tu changes même la situation dans laquelle tu te trouves.

Comment gères-tu l’adversité ? Comme une carotte, un oeuf ou un grain de café ??

Pfff… une envie d’un tout p’tit grain de café lorsque je l’ai lu la première fois. Et puis il s’est oublié dans un coin de ma mémoire. Ce p’tit grain de café me revient aujourd’hui…

Le petit bonheur du lundi (19)

juillet 5th, 2010

« Grand nettoyage d’été ce week end ». Ma troisième peau se décharge encore un peu de traces d’un passé lourd à porter. J’ai investi avec l’aide des hommes de ma vie un « atelier » au fond du jardin.

Rez de chaussée rangé, vidé, épuré… 1er étage en cours…

Un voyage à la déchetterie plus tard, et voici tout ces pesant souvenirs se dissiper, je reprend possession de ce lieu qui n’avait jamais vraiment été mien. Hmmmm, faire le vide, sortir ses poubelles, éliminer ce qui ne convient plus et qui encombre… Encore une semaine qui commence bien!!

Un début de semaine sous le soleil, les vacances approchent et je vais pouvoir profiter à plein de mes loulous au bord de la mer. Et puis ma troisième peau continue de se reconstruire…

Un coup de pouce, un conseil…

juin 2nd, 2010

Elle est où la limite entre la compassion et se faire prendre pour une conne????

Vous êtes quelques uns à suivre mes aventures, mes coups de gueules, mes petits bonheurs, mes amours, mes états d’âmes… Et j’ai besoin de vous ce soir, j’ose le dire…

Elle est où la limite entre la compassion et se faire prendre pour une conne????

Elle est où cette limite que je ne sais plus voir tant mes tripes sont malmenées… tant de choses en dépendent, tant de décisions attendent d’être prises…

Et je ne sais pas faire les choses à moitié. Où je frappe fort, une fois. Où je laisse filer, une fois de plus… en espérant que ce ne soit pas une fois de trop!

Elle est où la limite entre la compassion et se faire prendre pour une conne????

Lili

Merci à une amie… (1)

mai 25th, 2010

Ma chère Prescillia,

Et oui, un petit mot, comme ça, pour te dire différemment merci…

Voici quelques semaines, tu nous as proposé un voyage bien difficile, où il fallait se surpasser, surmonter nos craintes, nos peurs, nos colères, nos frustrations… J’ai suivi tes encouragements, et même quand quand ce labyrinthe me bloquait, quand tout me tétanisait, j’ai pris sur moi. J’ai mis un pied devant l’autre, j’ai laissé mes émotions déborder, j’ai laissé mon corps rendu à lui même sans chercher à le raisonner. J’ai fait face, j’ai eu peur. J’ai pleuré. Et même alors que la lumière revenait et que ce chemin tortueux était derrière, je ne suis pas parvenu à être compatissante avec moi même…

…Une porte qui s’ouvre sur une magnifique prairie, grasse, fleurie, aux herbes hautes bercées par la brise chaude et enveloppante… Elle était pour moi cette prairie, pour m’y ressourcer. Avancer un pas, caresser les herbes hautes, laisser la chaude brise emporter tout en douceur le poids de mes peurs. Avancer encore un peu, sentir sous mes pieds la chaleur du sol, la fraîcheur des herbes. Sentir le parfum des fleurs sauvage et des graminées. Avancer encore un peu et m’assoir, m’allonger, me reposer… enfin… profiter de ce tendre nid, là rien que pour moi, en cet instant…

Et comme il a été difficile alors de poser le premier pas au delà de cette porte…

Relax arrivant à son terme, ta main est venue me réconforter, mon cœur et mon âme se sont apaisés. Et oui, j’ai osé dire que cette prairie était peut être l’épreuve la plus difficile de ce voyage que tu nous as proposé. Et oui, j’ai avoué que je ne voulais pas qu’elle soit pour moi… Et oui, je pense réellement que je ne le vaux pas… Et oui, j’ai mal. Mal de ce mal que je m’inflige, mal de cette dureté envers moi, mal de ce manque d’amour, mal de cette beauté que les autres voient en moi et que je ne sais pas discerner… Les fantômes ont la vie dure!!!

pairie

Mais la nature prend son temps, j’ai appris aussi à ralentir. J’ai appris la patience de l’arrivée des choses… Cette prairie se présentera bien à nouveau à moi un jour. Et un jour peut être que je l’accepterai juste pour moi, juste pour un instant…