Petite bulle de tendresse,

mai 7th, 2011

Tu m’as surprise comme ça, au détour d’une rencontre,

Tu t’es installée sans que je n’en ai vraiment conscience,

Tu as bercé mes jours et mes nuits,

Tu as été un cocon de douceur et de tendresse,

Tu as laissé mes folies et mes petits bonheurs s’exprimer,

Tu m’as protégée pendant des mois bien difficiles,

Tu as tissé des liens très forts,

Et puis un jour je me suis rendue compte de ta présence, là autour de moi,

Et j’ai voulu te lâcher, laisser partir ce qui ne m’appartient plus, déposer ce qui me rendait prisonnière,

Et couper des liens qui me faisaient souffrir.

bulle

Mais non, tu ne l’entends pas comme ça hein…!

Raconte moi ton histoire, parce que forcément tu as une histoire,

D’où viens-tu? Pourquoi moi, pourquoi lui, pourquoi nous?

Je comprends ton besoin d’être là, mais sans vraiment le comprendre…

… Où alors, je ne sais pas tout.

Explique moi.

Tu sais, construire une bulle de douceur et de tendresse, ça se fait à deux,

La laisser disparaître et retourner à sa source, ça se fait à deux aussi.

Peut être que l’un ou l’autre ne voulons pas te voir disparaître…

Moi j’ai besoin que tu prennes moins de place dans ma vie, dans mon corps, dans mon âme,

J’ai besoin d’un espace et d’un horizon lointain autour de moi,

Je ne te demande pas de disparaître… j’ai déjà essayé et tu es toujours là, et encore plus forte…

Non, je te demande juste de rester là, à côté, et de te faire discrète,

Je te garderai au chaud c’est promis.

Laisse moi reprendre mon souffle, et de laisser venir ce qui doit naître… Car une naissance se prépare…

Tu veux bien dis?

Petite bulle de douceur, tu as ta place quelque part,

Apprenons à la trouver… ou à la retrouver ensemble…

Va savoir!

Changement de décor!!

novembre 4th, 2010

Un cap (Blanc Nez…??), une marche (ou un escalier…), une étape, un deuil et une re-naissance…??!!

Un été mouvementé, quinze derniers jours chahutés, poussée dans mes retranchements!

Une réflexion, des amies chères à mon coeur qui m’aident à passer le cycle…

Un « électro-choc », un deuil, une renaissance!? Un peu tout cela je crois bien.

Me voici à un jour nouveau, une mise au point salvatrice, j’ai l’impression de me réveiller d’un long sommeil où les cauchemars se sont succédés.

Les maladresses des uns et des autres ne me toucheront plus car je m’en suis détachée. Les moustiques ont fini de m’atteindre, comme si une carapace sélective m’était offerte.

J’apprends le détachement, l’autonomie, l’indépendance. Peut être à mes dépends dans un premier temps, mais pour me permettre de me dépasser maintenant. L’avenir me dira où mon chemin me mène. Je sais où je veux qu’il m’emmène et mes actions au quotidien sont dirigées vers cet objectif. Et qui m’aime me suive…

Comme quoi tout est à vivre… La douceur comme la douleur, l’amour comme la haine, le bonheur et le désespoir. C’est ce qui nous construit…

Merci à Sabine, ma louloute. Merci à Pepcile, ma belette. Merci à Prescillia, mon amie. Merci à @Victor pour ses coups de pied aux fesses. Merci Lalys, merci Pati… Merci aux amis ici et là qui me font comprendre qu’ils pensent toujours à moi…

Et merci à @scoerpix sans qui je n’en serai pas là où j’en suis maintenant…

Lili

Rétrospective…

août 8th, 2010

39 ans, deux ans en arrière, un réveil un peu brutal… j’ai dis STOP,

J’ai perdu 10 kg,

J’apprends à faire le vide en moi,

J’ai appris à respirer,

J’ai divorcé,

J’ai retrouvé petit à petit ma maison,

J’ai cru à nouveau en l’amour,

J’ai eu une promotion,

J’ai appris à me protéger des moustiques,

J’apprends la douceur et la lenteur,

J’ai retrouvé toute ma famille,

J’apprends la confiance en moi,

J’ai fait le tri et le vide dans mes placards,

Je vis seule une semaine sur deux,

Je suis à nouveau convoquée au tribunal,

J’ai appris que l’amitié est parfois éphémère,

J’ai acheté une moto,

J’ai repris 10 kg,

Je suis amoureuse,

J’ai eu 41 ans,

J’ai mes loulous pour moi toute seule une semaine sur deux,

Je suis sage, j’ai mes 4 dents de sagesse,

Je me suis retrouvée,

J’apprends à faire grandir une famille recomposée,

J’ai découvert la montagne,

J’ai eu peur de certaines violences,

Je peints, encore et encore,

J’ai retrouvé une amie d’adolescence, et non l’amitié n’est pas éphémère,

Je me suis rencontrée,

Je me souviens de mes rêves de jeunesse,

Je suis très amoureuse,

Pfff….

Besoin d’une pause maintenant!

Une semaine entre collines et cyprès, quelques part dans le sud de la France,

Une semaine pour faire la pause, respirer,

Encore et encore,

Une rencontre peut être à nouveau avec moi…

Lili

Leçon n°2

juin 30th, 2010

Deuxième leçon que j’ai retenu de mes séances de relax : être ici et maintenant!

Ben oui, forcément que je suis là, ici dans cette pièce avec vous, et là maintenant-tout-de-suite! Même que je vous écoute et que je vous parle… pfff…

Mais non Lili, rien n’a voir! « Etre ici et maintenant » c’est se concentrer sur ce que tu fais, au moment où tu le fais. C’est prendre conscience de ce que tu fais, à l’instant même où tu le fais, ni avant, ni après. Toi qui t’amuses si souvent à rétorquer « pfff… j’suis une fille moi, je peux gérer plusieurs choses à la fois… » Et ben oui, c’est là que le bas blesse!

A multiplier les activités, quelles qu’elles soient, tu n’en savoures même plus le goût qu’il soit doux ou amer. Quelle frustration! Alors,

1. tu RA-LEN-TIS,
2. tu prends les choses une par une,
3. tu RA-LEN-TIS encore (et puis en plus tu éviteras de te cogner, de tomber et de te casser la cheville, de te casser un p’tit orteil, de te martyriser la fesse gauche… tu vois de quoi je parle n’est-ce pas…),
4. tu respires (tu sais la leçon 1!) et tu deviens attentive à ce que tu fais, A-TTEN-TI-VE,
5. tu regardes avec conscience ce que tu fais, au moment où tu le fais. Tu respires, tu vois, tu entends, tu sens ce que tu fais… tu es ici-et-maintenant à ce que tu fais.
6. et tu t’arrêtes. Tu fais une pause pour être ici-et-maintenant.

Alors, reviens aux lignes du début: « ici-et-maintenant ». Rien ne vaut la peine d’être bâclé, ni les douceurs, ni les amertumes, ni les tendresses, ni les moustiques. Tout te construit, tout te nourrit, tout t’apaise et tout fait partie de ta vie… Et même si tu abordes les douceurs et les amertumes de manière différentes, ne bâcle rien, soit « ici-et-maintenant »...

Allez Lili, tu sais le faire maintenant, continue, encore et toujours, ici-et-maintenant

Leçon n°1

juin 29th, 2010

Voici deux ans maintenant que je fais chaque mardi soir de la relaxation.

D’abord pour suivre mon amie Lolo qui m’a entrainée avec elle, et puis besoin de trouver des remèdes à mon stress. Stress du boulot, stress de la vie conjugale que je ne supportais plus… J’y ai trouvé bien plus que tout cela!

Première leçon retenue: RESPIRE! ou INSPIRE et EXPIRE… C’est tout bête n’est-ce pas… Oui mais tellement vital, tellement spontané mais si peu vécu consciemment, tellement simple mais si compliqué de s’y concentrer…

C’est fou cette capacité que j’ai d’arrêter de respirer, de suspendre sans même m’en rendre compte ce souffle de vie, même de le ralentir, le rendre imperceptible… pfff… que de gâchis !

Alors j’ai appris à respirer! Laisser entrer l’air par mes narines, le sentir emplir mes poumons, mon ventre, mes épaules, mon bassin, mes jambes, ma tête, mes bras, mes mains… Et puis le sentir sortir de mon corps, de tout mon corps en emportant avec lui les tensions, les toxines, les énervements, les agacements, les frustrations. Le sentir venir à nouveau chargé de douceur, d’oxygène, de nourriture, de relâchement… encore et encore…

J’ai appris à respirer. Et je ne respirerai plus jamais comme avant!

C’était ma première leçon. Il m’a fallu bien des mois pour la retenir, mais je la sens ancrée en moi sans défaillir cette fois. J’ai même appris à respirer par mes petons… surtout quand ils sont nus dans la douceur de l’herbe des montagnes.

INSPIRE et EXPIRE…

Le coup de pied aux fesses du vendredi (17)

juin 18th, 2010

Mon corps me fait souffrir, mon corps souffre – tiens, C’est curieux comme tu dis cela. Laquelle des deux propositions est appropriée?? Les deux peut être bien…

Mon corps m’encombre - Et tu t’étonnes qu’il souffre??? Et qu’il te fasse souffrir en retour???

Mon corps ne me ressemble pas – Vu les traitements que tu lui infliges, pas étonnant!  Regarde le pour une fois, écoute le, il hurle sa douleur à force d’être oublié, nié, maltraité… Vous avez au moins un point commun: il souffre et tu en souffres…

J’ai un corps ? J’ai un corps! - Et oui ma belle, comme tout le monde!! Sauf que celui là c’est le tien, rien qu’à toi, il est unique comme tu l’es également.

Je n’en peux plus de ces douleurs, encore et toujours…

Alors Lili, tu continues comme ça?? Que va-t-il falloir que ton corps te fasse pour que tu l’entendes enfin, que tu l’écoutes, que tu en prennes soin… Écoute les conseils : douceur, lenteur, respiration, pour commencer… Et puis ces petons qui t’amusent tant de voir ici et ailleurs, si tu commençais par là. Un peu d’huile que tu chauffes au creux de la main, et tu caresses, tu masses, tu roules, tu respires…

Un pas à la fois…

La Vie de ma ZiZaniE…

juin 16th, 2010

Mon jardin reprends vie, les couleurs virent au rose, un rosier très précieux à mes yeux se charge de magnifiques  et odorantes roses… Et puis une envie de douceur pour cette fin de printemps. J’ai besoin de douceur, alors j’apprends la douceur, je lui mets des couleurs, je la respire, je la touche. Et pour Ma ZiZaNie, tout de douceur, elle se pare!

Quand aux petons, douceur là aussi. Des chatouillis dans l’herbe il y a quelques semaines lors d’un week end fabuleux, dans les bras de mon doudou. Et puis les voici maintenant bien ancrés, bien posés, bien stables… Alors vive les petons en liberté!!!

theme-juin-2010

Le petit bonheur du lundi (16)

juin 14th, 2010

Le bonheur, on ne le trouve pas, on le fait. Le bonheur ne dépend pas de ce qui nous manque, mais de la façon dont nous nous servons de ce que nous avons.

Arnaud Desjardins

Me voici à découvrir un monde encore inconnu pour moi, celui d’Arnaud DESJARDINS. Oh je connais le personnage, un peu sa biographie, mais son œuvre, pas vraiment. Alors je découvre une philosophie de vie, des vérités qui semblent tellement évidentes (mais bon sang, pourquoi n’y a-t-on pas pensé…), des pensées qui grandissent et apaisent…

Alors Lili, regarde ton bonheur sous un autre angle. Et les moustiques et les emmerdes ne peuvent rien contre ça…

Hmmmm, un lundi qui commence sous les meilleures hospices! Et je retrouve mon doudou pour un peu de temps ce soir…

Une porte à ouvrir.

mai 19th, 2010

Il y a des portes à ouvrir au détour d’un chemin, des prairies à caresser des yeux et des mains, des vallons à découvrir, des ruisseaux de vie à savourer…

Oui, c’est inconnu. Non, personne ne sait ce qu’il y aura derrière cette porte qu’il faut pousser. Et non, personne ne l’ouvrira pour nous. Y a-t-il seulement un retour possible une fois le seuil passé?

porte-bleue

Me voici arrivant devant cette porte qui habite mes rêves depuis bien des jours. elle ressemble un peu à celle ci, bleue, un peu sauvage, vieillie par le temps et les aventures de la vie

Que peut-il bien y avoir derrière? Et si j’arrivais à me hisser en haut du mur, je verrais peut être par dessus. Et si tout était à construire derrière cette porte, comme une page blanche qu’il faut écrire, peindre, colorer, décrire… Et s’il fallait juste se laisser aller, rien qu’un peu, et se laisser surprendre par ce qu’on peut y découvrir… Et si…

Et si je l’ouvrais cette porte, si j’arrêtais de me poser toutes ces questions, si je déposais les armes et mes armures… rien de mal ne peut m’arriver. Et quand bien même une difficulté se présente, elle ne sera pas la première ni la dernière!

Alors qu’attends-tu Lili?