Parce que je t’aime

février 10th, 2012

Comment veux tu que je reste insensible à ta douleur,

Je ne peux que vibrer au son de ta voix et de tes sourires, de tes petits mots laissés ici et là,

Parce que je t’aime.

Tu grandis et un jour tu partiras,

Tu choisiras un autre toit, maintenant ou plus tard,

Et je m’en réjouirai,

Parce que je t’aime.

Comment peux tu penser que « tu ne sers plus à rien » pour un bête challenge de geekette,

Je connais tes yeux noirs, tes premières rides de bonheur,

Et celles de douleur que tu Lui dois, là sur le front…

Parce que je t’aime.

Je suis peut être bien loin de toi, tellement loin,

Et pourtant si proche par la pensée et par ces liens qui nous connectent,

Et tu sais à quel point n’est-ce pas…

… Parce que je t’aime.

Comment pourrais-je accepter que tu te laisses enfermer encore et encore dans ces cases où tu étouffes,

Je les briserai bien de mes propres mains, mais c’est ton chemin,

Et aussi parce que je t’aime.

Sais tu ce que je vois au fond de tes yeux quand tu ris, quand tu pleures, quand tu doutes, quand tu me tiens tête au delà des limites?

J’y vois la vie et l’amour, et ta douceur, ta force masculine, ta détermination, tes doutes, tes envies… j’y vois la beauté de ton Âme,

… et qu’est ce que je t’aime.

Tu m’as vu naitre, tu m’as vu grandir, tu m’as tendu la main à chaque fois que j’en ai eu besoin, je t’ai proposé mon épaule alors que tu pleurais,

Nous nous sommes fâchés tous les deux, avons crié à en faire vibrer les murs de cette maison pour des machos primaires qui n’en valent plus la peine,

Je t’ai donné la vie, je t’aide à grandir, je repousse toujours un peu plus les limites de ton énergie de vie,

Je t’ai vu tel que tu es, et j’ai cru en toi alors que tu n’y croyais plus, regarde toi avec mes yeux,

Et tu verras comme je t’aime.

Tu es mon loup, mon loulou, mon cœur, mon poun, mon amour, mon chat, mon ours, … un des zomes de ma vie,

Nous partons tous un jour pour rejoindre d’autres cieux, d’autres yeux, d’autres bras,

Mais il n’y a pas d’adieux, jamais,

Que des au revoir, pour avoir le plaisir de se retrouver,

Parce que je t’aime tout simplement…

C’est l’histoire de la vie, l’histoire de ma vie, l’histoire de ta vie…

… l’histoire de « notre » vie…?

« Notre » histoire se construit pas à pas, parfois en regardant dans le miroir ce qu’on y voit, parfois en regardant loin devant…

Ma terre d’ancrage.

janvier 20th, 2012

Mon pays est magique.

Les vallons et les collines s’y succèdent. Les plaines sont accueillantes et fertiles, jamais vraiment planes mais toujours toute en douceur. Elles ont donné la vie.

Le climat y est parfois orageux, les petites morts y sont souvent pour quelques choses. Mais il est le plus souvent doux, et parfois très chaud aussi. Les terres humides en sont la raison…

Y poser sa tête est une tendresse, y laisser courir ses mains est un délice, y déposer son corps est une communion. Ma terre n’est jamais insensible. Elle joue, elle respire, elle aime, elle accueille, elle donne, elle vit.

Ma terre prend ses racines ici et là. Toujours avec passion, les pieds plantés dans l’herbe fraiche ou dans le sable. Elle peut devenir une terre d’ancrage aussi… à condition de la laisser vivre à son rythme, de la réchauffer, de la chérir.

foret

L’amour c’est aussi cela…

janvier 19th, 2012

Tu chutes? Je te proposerai ma main pour te relever.

Tu souffres? Je soufflerai sur la plaie pour faire envoler la douleur.

Tu doutes? Je creuserai le sol avec toi pour trouver les réponses.

Tu ne sais plus? Je te montrerai comment j’ai trouvé un chemin pour que tu trouves le tien.

Tu fatigues? Je te proposerai mon épaule et mon sein pour te reposer.

Tu as peur? Je ferai les gros yeux pour éloigner de toi les moustiques.

Tu t’enfermes dans ta caverne? Je viendrai sur la pointe des pieds y déposer beaucoup de douceur.

Tu as froid? Je te proposerai mon cœur pour venir y chercher la chaleur.

Tu aimes? Oui, je sais, moi aussi j’aime… Et je suis là…

Pleurer…

janvier 14th, 2012

pluieCe soir je me souviens des bras d’une Amie qui se sont ouverts alors que j’avais tant besoin de réconfort. Je viens d’en reparler, de me souvenir, de le revivre à nouveau, de prendre à nouveau conscience de cet instant précis, de ce que je venais de faire et de décider, de cette liberté et de cette puissance qui m’ont habitée, de la signification profonde de ce moment…

Et puis ce soir, je pleure…

Oh pas pour cet instant dont je me souviens, non. Ce souvenir me fait comme un cocon de douceur et de confiance tout autour de moi car je me suis respectée ce jour là. Non.

Ce soir je pleure car je n’ai pas su pleurer lorsque j’en avais besoin, alors que c’est ce que mon corps et mon âme réclamaient, alors que j’avais tant besoin de bras autour de moi, alors que j’ai voulu m’enfermer seule dans mon cocon… parce que je n’ai pas su, je n’ai pas osé,  je n’ai pas voulu déranger, parce que j’ai eu peur…

Les (mauvaises) habitudes ont la vie dure! #PBDM

Ouvre les yeux ma Lili, ouvre les yeux et regarde… les bras qui te bercent sont là, tout tout près de toi… Il te suffit de t’y blottir.

Un autre… Mon autre…

décembre 16th, 2011

Premier regard, trouble, envoutement…

Un dîner, d’autres regards, un jardin secret qui s’entrouvre.

Un baiser, un bonheur, une tendresse… et tout chavire!

Ah ma belle, mais que t’arrive-t-il? Pour que tes yeux voient la tendresse et le désir dans ceux d’autrui… Ton cœur chavire et tes yeux papillonnent. Tu resplendis de cette force d’une femme amoureuse. Tu retrouves la douceur dans ton âme et dans ton corps.

Laisse toi faire ma Lili, crois en toi, la fragilité de ta féminité te rend forte…

L’homme de ma vie (2)

novembre 1st, 2011

pas

Il y a un homme quelque part, un compagnon de vie qui accompagne mes pas ici et là, un homme qui me laisse cheminer à ses côtés. J’ai besoin d’un Amour inconditionnel à donner, recevoir, partager.

Il est séduisant, de cette séduction instinctive qui réveille en moi mon côté sauvage. Il est un peu plus grand que moi, et sa simple présence suffit à me combler. Il a dans le regard un sourire constamment doux et enveloppant.

Il est intelligent, calme, doux, fidèle à lui même et à ses engagements. Il a la même autonomie et liberté que moi. Il a fait la paix en lui et est au clair avec sa propre réalité. Il sait qui il est et ce dont il a besoin. Il s’ouvre au partage, au donner-recevoir. Il m’amène à m’ouvrir totalement au donner-recevoir.

Il perçoit mon âme, mon cœur,  mon être tout entier et il me laisse accéder à son âme, son cœur, son être tout entier. Nous sommes flammes jumelles… Il a confiance en lui, confiance en moi. J’ai confiance en moi, confiance en lui… Il n’y a pas de jeux de pouvoir.

Nous avons une intimité de nos corps intense, complice, tendre. Nos énergies se complètent, se nourrissent et s’enrichissent mutuellement. Sa peau est douce et je m’enivre de son odeur. Ses mains sont enveloppantes et protectrices.

Nous parlons beaucoup, de tout et de rien, de projets personnels, de projets communs. Nous nous taisons souvent, juste pour savourer la présence de l’Autre. J’adore ses jardins secrets et il s’enivre des miens. J’apprends de ses folies et il apprend des miennes. Nous rions de nos défauts tellement vivants…

J’ai envie qu’il me séduise un jour prochain sans que je m’y attende.

Et je m’ouvre à tout cela… j’accueille et j’accepte de recevoir…

Merci, Divinement merci…

Trop sauvage pour se laisser apprivoiser…???

octobre 31st, 2011

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Ça te va bien Lili cette provocation hein… Ça t’a plu de l’écrire, c’est venu comme ça, tu l’as déposé là sur ces lignes.

Et puis tu y reviens!

A te regarder de loin, tu sembles plutôt bien conventionnelle, non?? Bon, en se rapprochant, il est vrai que tu ne fais pas toujours les choses comme la plupart des femmes… mais quand même.

« femme sauvage : Chaque femme porte en elle une force naturelle riche de dons créateurs, de bons instincts et d’un savoir immémorial »

« Apprivoiser : Rendre quelqu’un plus sociable… Synonymes : adoucir, amadouer, assouplir, civiliser, domestiquer, dompter, dresser, éduquer, humaniser, soumettre… »

Mmmmm… en lisant ça, forcément, ça va pas le faire!!!!

Il est fini le temps où je me tais. Il est fini le temps où j’accepte les salissures et les blessures de l’autre. Il est fini le temps où je me mets « à la place de… » pour comprendre et accepter. Il est fini le temps où je tais mes instincts et mes besoins. Il est fini le temps où je ferme les yeux.

Je suis femme sauvage. Je suis nue sous mes jupes longues et mes pieds sont vivants lorsqu’ils sont nus aussi! Je tiens les regards de ceux qui veulent m’apprivoiser. Je dis non aux salissures et aux indignités. Je ne m’apprivoise plus! Je suis seulement à aimer et à respecter…

… Pour ceux que ça intéresse…

L’Homme de ma vie

octobre 29th, 2011

reves-denfant

Me souvenir de mes rêves d’enfant.

Me souvenir et leur attacher du prix. Non pas parce qu’ils me renvoient à une jeunesse lointaine, parfois nostalgique. mais bien parce qu’ils sont ancrés en moi, dans ma mémoire, dans mon instinct, dans mon âme sauvage!

J’y voyais une enfant devenue adulte, femme assumée et autonome, mère enveloppante et libertaire, amante… fidèle à je ne sais quoi de sauvage au fond de moi.

Bizarrement je n’ai jamais vu d’homme à mes côtés. Je n’ai jamais vu d’homme partager mon quotidien. Je n’ai jamais vu d’homme accompagner mes pas… Je savais qu’il existait, il était là, nous étions amants, attachés l’un à l’autre par je ne sais quel lien, mais pas de partage de vie quotidienne, juste des moments volés et précieux, juste de l’amour instinctif. Trop sauvage pour se laisser apprivoiser…???

Pendant longtemps, j’ai refusé ce schéma et j’ai mis au rencart des mes rêves de petites filles. Ce n’était pas dans l’air du temps et je ne m’assumais pas suffisamment pour oser! 20 ans de mariage plus tard et deux magnifiques garçons qui font le bonheur de mes jours, j’y reviens.

Tournant de vie où un matin on se demande, sans savoir pourquoi « mais qu’as-tu fait de tes rêves de jeunesse? ». Tournant de vie où on fait le choix de revenir à soi ou de continuer de fermer les yeux… mais pour combien de temps encore…?

J’ai fait mon choix! J’ai appris à me faire confiance. J’ai appris à assumer mes choix. J’ai appris l’indépendance et la liberté totale. J’ai appris à ne compter que sur moi. J’ai appris le bonheur de la solitude et son désespoir aussi. J’ai appris à aimer qui je suis. J’ai appris à prendre soin de moi. J’ai appris à être une maman et un papa à la fois. J’ai appris que je valais bien de revenir à moi et à mes rêves de petites filles.

Et j’en reviens à mon rêve de petite fille…

Bizarrement je m’en souviens en ce moment. Au moment où je m’interroge sur ma vie amoureuse et amante. Au moment où je ressens ce manque profond de lui. Au moment où des tourbillons puissants m’emportent bien loin de ma sérénité. Au moment où j’aurai tant besoin de protection, d’affection, de présence de sa force à mes côtés.

Alors je me comble autrement, j’apprends encore et encore à réaliser et à assumer mes rêves de petites filles. Et je ne tente même plus de me demander comment tout cela va finir, je sais que ça finira. Non, je suis juste ici et maintenant, à rêver de lui.

Un jour…

Ombres et lumières

octobre 23rd, 2011

Femme coton, femme douceur,

Que de chemin parcouru,

Que de découvertes au détour d’une courbe…

Faire la paix,

Accepter les ombres et les lumières,

Te rencontrer et en pleurer.

Comme une croisée des chemins, te voici devant un nouveau choix.

Mais tu sais qui tu es maintenant,

chemin-zenTu sais ce qui équilibre ton âme,

Tu connais ta force, ta lumière et ton ombre,

Et tu sais les faire jouer ensemble, sans nier aucun d’eux.

Alors laisse « La que sabe » te chuchoter au creux de l’oreille,

Laisse tes pas te guider en dehors du chemin, laisse toi perdre,

Pour mieux te retrouver… à nouveau…

J’ai confiance et toi et je t’aime.

le 28/09/11… mais besoin de temps pour le déposer^^

Des trucs en -on!

octobre 1st, 2011

coconning

Il y a des matins où je me sens grognon, bougon, sauvageon, cabochon, désunion, brouillon, chiffon, cornichon, glaçon… pffff…

Merci Dame Nature!

M’en vais me réfugier dans mon cocon!!!