Le moelleux d’un oreiller sous ma nuque,
Le calme de ma chambre,
La douceur d’un drap sur ma peau nue,
Mes jambes qui s’allongent et rejoignent la profondeur de ma couche,
Mon nid de protection et de recueil,
Mon abandon au sommeil, même parfois avec résistance,
Mes rêves qui me laissent parfois au réveil un doux souvenir,
Les câlins de mes loulous quand ils sont à la maison,
Des mains qui me cherchent, la chaleur d’un corps à mes côtés…
Gaïa, cette douceur de Lune tellement présente sur mes petons,
Ta douceur est ici et maintenant ma Lili…
… dans l’intimité de ton antre et de ton cocon.
