Les claques des amies…

mars 31st, 2010

Jugement des mes choix et de mes décisions (Est-ce que je jugerai une amie moi?? Non, tout au plus je lui donnerai des conseils… et si elle me le demandait!)

Reproches (mais pourquoi au juste…?),

Reconnaissance d’un abcès à crever (bon alors, que fait-on maintenant?),

Refus de parler (mais, on est amie…on peut tout se dire quand on est amie, tout entendre!!! Encore faut-il qu’il y ait du respect…),

Manque de respect justement (peut-on parler de la pluie et du beau temps, du nouvel achat, et ignorer totalement son amie tout à côté qui est très mal… pleure… et finalement se lève pour se mettre au calme et tenter de se retrouver en elle et avec elle après la violente claque qu’elle vient de recevoir…),

N’est-ce pas finalement un manque d’amour (Est-on finalement programmé pour reproduire des schémas qui nous font souffrir…)??

Ma douleur est apaisée aujourd’hui, même si les traces de cette douleur se devine sur mon visage encore ce matin. Mais ma peine est encore là: samedi il manquera une amie autour de ma table d’anniversaire… Une décision difficile à prendre mais il ne m’était plus possible de continuer d’accepter cette attitude envers moi, ce refus d’en parler, ce manque de respect… Une amie est-elle vraiment capable de tout cela?? Non, je ne le crois pas. Je n’aurai jamais eu l’idée du dixième de tout cela vis à vis d’une amie! Alors cette « peine » en vaut-elle la « peine »?

La peine que j’ai est pour elle! Car je sais la souffrance qui la ronge et qu’elle tente comme elle peut de masquer, camoufler, dissimuler, combattre… Mais elle ne leurre qu’elle et elle ne s’en rend même plus compte! Et si elle refuse de saisir les mains qui se tendent vers elle, personne ne peut aller la chercher là où elle est!

On ne peut jamais faire plus de la moitié du chemin! Je considère aujourd’hui avoir fait ma moitié, avoir ouvert une porte de dialogue, avoir proposé qu’on parle… et je me suis pris une claque dont je vais me souvenir… Ce n’est pas de l’amitié, ce n’est PLUS de l’amitié…

Maintenant tout cela est fini, je tourne la page en cliquant sur le bouton « publier cet article« …

Lili


11 Responses to “Les claques des amies…”

  1. annick on mars 31, 2010 11:59

    les ruptures d’amitié sont souvent plus douloureuses que les ruptures amoureuse. mais il faut savoir un terme. this in the end…

  2. Maria on mars 31, 2010 16:52

    aie! je sais comme c douloureux…peut-être il faut lui laisser le temps? mais peut-être que tu l’as déjà fait aussi…

  3. missraslebol on mars 31, 2010 16:52

    arf lili les amies qui n’en sont pas y en a à la pelle çà me fait chier même si c’est vulgaire qu’on t’es fait du mal !!!car le mot ami a la même valeur dans tes mots que dans les miens ….qui est on de toute manière pour juger l’autre et c’est si puéril de bouder au lieu de parler communiquer …je pense que tu n’as pas subi une grande perte un boulet en moins et du temps de gagner lol et puis je suis rentrée dans ta vie il y avait une place à prendre et j’en avais besoin aussi tu m’a accueilli sans même me demandé un cv avec mes fesses à l’air mdr au vue de ta tolérance la moindre des choses c’est qu’on eu la même envers toi …je ne te laisserait plus te dévaloriser ,je te rappellerai à l’ordre lol merci echofon bise

  4. pepcile on avril 2, 2010 08:19

    Etre exigeant avec ceux que l’on aime. Ou les prendre comme ils sont. Pas facile. L’essentiel est de ne pas s’y perdre et accepter que, parfois, l’autre nous échappe et échappe donc à notre amitié. Fermer la porte pour l’instant car elle est mal assise sur tes chaises, mais lui garder sa chaise tout de même, tu ne crois pas ?

  5. Lili Rose on avril 2, 2010 11:38

    Ah ma belle Pepcile, je te reconnais bien là!! Tu as mille fois raison je le reconnais.

    Accepter l’autre comme il est avec ses forces et ses faiblesses, je connais et je l’ai acceptée comme elle était, sans exigences si ce n’est du respect, de la considération, de l’amitié, de l’attention, qq coups de gueule aussi parfois, de grands moments de plaisir et de complicité…

    Mais là les limites sont largement dépassées! Ce n’est pas comme si on masquait son malaise pour ne pas mettre l’autre dans l’embarras… je n’ai pas caché mon malaise ce soir là, j’ai reconnu que quelque chose n’allait plus et que ça me faisait mal, j’ai tendu la main pour en parler, avec de la considération et de la douceur envers elle… Elle ne m’a même pas répondu en face, elle a eu besoin d’un tiers pour dire à mon attention « non, je refuse d’en parler et je refuse de dire pourquoi… »

    Dont acte!

    Et j’ai fini de tolérer ses jugements sur mes choix et mes décisions, sur l’homme que j’aime, sur ma vie!!

    Une chaise lui sera toujours offerte à ma table, quand elle le souhaitera, mais ce sera comme deux connaissances de longue date, je ne sais pas comment je peux passer sur tout cela et redevenir aussi intime et complice qu’avant!

    En tout état de cause, il n’y aura pas de chaise pour elle demain soir à ma table! Je ne veux que du bonheur avec les personnes que j’aime…

    D’ailleurs il y a une place qui sera vide à mon grand regret! Comment vas-tu? on se voit bien mardi???

    biz biz

    Lili

  6. Laurene on avril 2, 2010 13:14

    Claque d’une amie ! Mais était-ce vraiment une claque ! Ou seulement des non-dits en attendant de trouver les mots justes, les mots que l’on veut faire passer pour exprimer son ressenti, son mal être, sans blesser l’autre. Je cherche une issue qui trouvera une fin heureuse pour tout le monde. Je suis mal, je souffre, j’essaie de le cacher aux autres tout en sachant que tous les soirs, cette peine m’empêcher de dormir, mais je ne suis pas prête à en parler, parce que je ne veux pas de mal.

    Je suis venue ce soir tranquillement, sans défense, je n’étais pas prête à laver mon âme, je n’étais d’ailleurs pas venue pour cela, je voulais attendre le bon moment. Et là, c’est le coup de grâce ! Je me retrouve telle une bête à l’agonie que l’on achève et je me rends compte que les mots qui sortent de la bouche de mon amie sont pires que toutes les armes qui puissent exister.

    Dans un premier temps, je ne comprends pas, je ne veux par comprendre les mots que je viens d’entendre. Alors je rejoue le film dans ma tête, en me disant que ce n’est pas vrai, que j’ai mal compris, mais non, le disque rejoue le même air blessant, meurtrier….. Et je suis là, à lutter pour éviter de m’enfoncer encore un peu plus dans ma douleur et ma souffrance en me demandant pourquoi cela m’arrive, maintenant !

    Sous couvert d »’essayer de faire une partie du chemin et que la réponse ne vient pas, alors, pour se justifier on frappe un coup à mort, tellement violement, que la personne en face ne s’en relèvera jamais et on attend, on attend peut-être que le mal que l’on vient de faire en toute conscience ne nous revienne pas tel un boomerang.

    Alors oui, je ne serai pas à ta table d’anniversaire samedi soir, mais je penserai à toi tout de même. Comme tous les jours. D’ailleurs. Mais le soir de mon anniversaire, tu n’as eu aucune pitié pour faire de moi une proie que l’on met à mort.

    Mais est-ce vraiment la fin ? Je n’ose y croire, sinon, une fois de plus, je me serais trompée !

    Lolo

  7. Isa on avril 2, 2010 20:27

    Bon anniversaire Lili!!! Bon,si on ne peut plus s »engueuler » avec ses amis, alors que reste il pour passer ses états d’âmes, se monter sans masques ni trucages. On ne montre jamais qu’une toute petite partie de soit, même aux gens qui nous sont les plus proches. Se connaît on soit même parfaitement? Non, on se laisse surprendre par le fil de la vie, au grès des situations et des humeurs. Nous aussi on change chaque jour. Pourquoi demander aux autres d’être à égale distance avec ce que l’on attends d’eux? Je revendique le droit de se fâcher avec ses amis, parce que j’ose encore croire, qu’en amitié il n’y a pas d’enjeux, pas de fil à la patte, pas d’attentes réciproques , juste du temps à passer ensemble. Alors on a le droit à l’erreur, le droit de ne pas être conforme, le droit de se laisser désirer et aussi le droit de ne pas vouloir tout partager. Laisse le temps passer, en amitié il ne doit pas rester de bleus à l’âme.

  8. Victor on avril 2, 2010 20:46

    …je ne veux pas laisser le temps passer… le temps passe trop vite… je revendique le droit qu’un homme a de se tromper… je souhaite que tu revendique le droit qu’une femme a de se tromper, toi, ou elle… je prends la route demain pour rejoindre cette table… je ne veux pas de chaise vide… je rejoins complètement Isa dans ses propos… Libre à toi d’en convenir ma belle… gros zibous…

  9. Lili Rose on avril 2, 2010 21:34

    Hello Isa, merci de tes petits mots… Tu as raison quand tu dis qu’on change tous et qu’avec une amie on se montre sans masque ni trucage, on a le droit de se fâcher aussi sans enjeux… et je ne veux pas non plus que l’amitié laisse des bleus à l’âme…

    Et voilà que Victor s’en mêle aussi!

    Et toi ma Lolo, je n’espérais plus que tu viennes me rejoindre ici ou ailleurs peu importe pourvu qu’on s’y retrouve! Alors si c’est ce lieu que tu as choisi je t’accompagne…

    « Je me retrouve telle une bête à l’agonie que l’on achève et je me rends compte que les mots qui sortent de la bouche de mon amie sont pires que toutes les armes qui puissent exister »… Mais qu’est ce qui a bien pu te mettre dans un tel état?? Si ce n’est un constat que nous avons des choses à nous dire, que je sens ta douleur et qu’elle me touche… Et que je suis en peine de notre éloignement. Notre amie commune P. a voulu ce soir là saisir une coïncidence, une opportunité, une conjonction d’évènements pour nous proposer de nous retrouver… j’ai accepté, tu as refusé… Et je ne comprends pas que tu puisses imaginer que tu es « une bête à l’agonie » sur qui nous nous sommes abattues!! Entends-tu bien ce que tu dis??? Entends-tu bien de qui tu parles???

    Alors oui, j’imagine que les derniers mots que j’ai eu mardi soir pour toi, en te regardant, en m’adressant directement à toi t’ont fait mal. Et oui je l’ai fait en toute conscience après notre soirée, j’ai longuement réfléchi à ce que j’allais décider pendant cette heure passée ensemble. Et oui j’espérais que cela te fasse comme un électrochoc, que tu réagisses, que tu te poses des questions aussi.

    Des questions sur nous, notre amitié, le sentiment que j’ai constamment que tu m’évites, les reproches que tu as visiblement à me faire, les jugements portés vis à vis de moi, de choix que j’ai pu faire, de ce sentiment d’exclusivité parfois que je ressent et qui m’étouffe je l’avoue. Je suis ton amie mais je suis aussi tant d’autre personne pour d’autres…

    Mais encore, tout cela n’est qu’accessoire! Des questions sur toi… Quand te décideras-tu à prendre le taureau par les cornes et à vider ton sac, ce sac qui te pèse tellement aujourd’hui. Bon sang Lolo, la vie est belle, il y a plein de gens qui t’aiment autour de toi, qui te tendent la main et tu leur tournes le dos! Tes amies sont là pour toi!

    Mais peux-tu également entendre, comprendre, accepter que ton attitude m’a profondément meurtrie bien avant que je prononce ces mots douloureux?

    Je me suis sentie complétement niée, ignorée, humiliée. Alors que je parlais en m’adressant à toi, de ton côté tu ne me regardais pas et tu ne t’adressais qu’à P. pour dire tout de même des choses me concernant, notamment que tu refusais tout dialogue avec moi et que tu n’avais pas te justifier!! Dont acte.

    J’ai pleuré, et cela ne t’a fait ni chaud ni froid.

    Et que dire de ma sortie dans la pièce voisine afin de me concentrer sur ce que je lisais tant les discussions autour de moi m’importunaient. J’ai fait silence quand il s’est agit de parler de toi, j’ai écouté, j’ai respecté. Moi je n’ai pas pu me concentrer sur ce que je lisais par le manque de respect, de considération, d’attention… une fois de plus, l’impression d’être niée!

    Alors oui, j’ai eu ces paroles dures envers toi. Et je ne les renie pas.

    Mais cette chaise vide demain est bien lourde à envisager…

  10. Caroline.K on avril 4, 2010 20:56

    Bonsoir Lili,

    Et dire que j’ai cru à un moment que j’étais puérile d’être aussi touchée par une peine d’amitié, c’est dommage qu’on ne le dise pas plus souvent que les peines amicales peuvent parfois être aussi douloureuses que des chagrins d’amour. En tout cas, je comprends bien la situation que tu évoques pour être passée par là, c’était il y’a un peu plus d’un an et il m’arrive parfois de ressentir encore le manque de cette amitié et puis… Comme c’est encore frais pour toi, j’espère que ton amie réalisera …
    Je passais te souhaiter une bonne soirée pascale, j’espère qu’elle le sera malgré la chaise vide dont tu parlais.

    Caroline

  11. William on avril 5, 2010 08:35

    Il arrive parfois par obligation de se séparer d’un ami parce qu’il ne correspond plus à nos attentes. Nos chemins, manières de penser, cultures, différences sont tellement flagrants qu’il faut mieux penser à l’avenir et de ne pas se tracasser. Il n’est jamais évident d’en arriver à ce genre de problématique, bien souvent, nous ne voulons pas y croire, ou du moins nous l’ignorons simplement mais il faut se rendre à l’évidence.
    Qu’est-ce qu’il se serait passé si nous avions continué à voir cette personne ? Désaccords, incompréhensions parce que nos ambitions ne sont plus les mêmes.
    A ce rythme-là, la rupture d’une amitié peut malheureusement s’avérer inévitable. Nous devons continuer à vivre pleinement avec un entourage sur lequel nous ressentons cette même sensibilité, ces mêmes passions, cette façon de voir les choses.
    William

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