Le petit bonheur du lundi (9)

mars 8th, 2010

Ça marche comment un ado, ou un lutin-presque-ado???

Grosse discussion avec mon grand lutin ce week end. Je suis passée par tous les stades de la remise en question et des doutes: s’inquiéter, s’ouvrir, fondre, se lâcher, reprendre et discipliner, tenir bon, ne pas culpabiliser, apprendre et comprendre, réconforter, conseiller… ouch… je crois que j’aurai pris toutes les casquettes ce week end.

Et lui de faire de même mais dans son répertoire: être très sûr de lui, un peu d’arrogance, de la désinvolture, des doutes (oui quand même…), de la répartie, des réclamations, de la colère, du désespoir, de la résistance, de la résignation…

Et puis tout à coup la tempête se calme. Le ton s’apaise, les regards se cherchent à nouveau, les langues se délient tout en douceur et en confiance, les devoirs sont finis dans la bonne humeur, le contrôle d’anglais est parcouru dans le détail avec entrain… Waouh, c’est ce matin que je me rends compte de ce petit bonheur!!

Alors ce sera mon petit bonheur du lundi matin! Et je garde pour la journée son sourire ce matin lors de son départ…

Lili toute gaie ce matin de voir son presque-ado grandir!! Et mon Doudou qui rentre demain de mission….hmmmm tout va bien!!!


3 Responses to “Le petit bonheur du lundi (9)”

  1. Maria on mars 8, 2010 13:30

    oui! mais la vie, ça serait trop somnolente si on ne passait pas par là avec nos ados chéris!

    le sourire le matin! excellent petit-bonheur!

  2. pepcile on mars 8, 2010 20:40

    Moi j’ai un carrément 10 ans qui lit au dessus de mon épaule et vlan ! je lui colle un bisou sur la joue non poilue pour lui dire que je l’aime comme il est, encore enfant, presque ado nnnannn, presque pré-ado dit-il ado quand même paaas !!! C’est chouette les lutins quand même ! Lutin ? Tu manques pas de toupet toi ? ! dit mon lutin.

  3. Caroline.K on mars 11, 2010 01:18

    Coucou Lili Rose,

    Dur, dur d’être une maman. çà me rappelle une émission canadienne que m’avait envoyé mon amie Victoria dans laquelle il était justement question de mères imparfaites qui se revendiquaient comme telles parce qu’elles sentaient à la fois une espèce d’inquisition inconsciente dès qu’elles étaient devenues mères et puis surtout c’est la comparaison avec celles qui ont l’air de faire tout bien et naturellement qui les a motivé à écrire un livre pour se disculpabiliser, c’était très touchant et très drôle en même temps, en tout cas, c’était pas dissuasif.

    Bonne soirée

    Caroline

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