A mes tendres ami(e)s dont le coeur saigne…
Vivre à deux ou vivre seul? Accepter de se laisser « bousculer » – encore – par une rencontre, un regard, un échange de mots? Comprendre ce que l’on attend de l’autre, ce qu’on est prêt à offrir… Les Vénusiennes et les Marsiens de cette génération savent-ils encore partager un quotidien, une vie à deux?
Je reste convaincue que nous avons une possibilité de partage d’une vie commune, mais hors des codes que nous avons appris de notre histoire et qui font notre patrimoine, notre référence, notre ADN…
Les rôles de chacun ont bien changé… par nécessité car les femmes se sont émancipées, elles ont pris de l’autonomie financière, familiale, elles choisissent leur maternité, etc… Mais les femmes (dans de nombreux cas) n’ont pas/plus besoin des hommes pour « vivre » au quotidien, pour subvenir aux besoins de la famille, pour s’occuper des travaux « masculins » de la maison, etc…. Mais vivre l’un sans l’autre, non! Encore faut-il être capable de trouver sa place et de laisser notre « autre » la trouver et la prendre!
Se « mettre en couple » ou « se mettre en ménage », est-ce la même notion? Plus la même notion? On peut être en couple sans être en ménage, et on peut encore être en ménage sans être en couple (mais là on fait changer les choses n’est ce pas, quand on en a le courage… on se sépare, on divorce).
Dans mon idéal, être en couple c’est transcender une histoire d’amour, c’est au delà du partage du quotidien. Être en couple c’est une notion d’équilibre (bon chacun voit le sien…) une complémentarité des « âmes », une confiance totale, être en couple c’est pour moi être 3… UN + UN + NOUS…
Tomber amoureux, connaitre le bonheur, le désir, l’envie, le manque, la passion, la douleur de l’éloignement, l’abandon de soi… Beaucoup ont-il la chance de connaitre tout cela… une fois… deux fois… dans leur vie?? Souffrir, avoir le cœur lourd, n’est-ce pas la preuve qu’on vit??? Je crois que nous avons une chance inouïe… Une chance oui, même si nous l’avons provoquée, même si nous nous sommes battus pour, mais une chance quand même de connaitre ces sentiments… Certains ne les connaitront jamais…
Aimer à 35 ou 40 ans, est-ce aimer comme à 20 ans? Je ne crois pas…
A 20 ans, on a toute la vie devant soi, on est naïf et on espère tout, on a des projets à batir (une maison par exemple…), des enfants à faire naitre, une famille à construire… Et quand tout cela aboutit, on se rend compte que finalement ce qui nous a uni pendant toutes ces années étaient ces « projets à construire »… Et l’amour dans tout cela??? Alors quand la maison est finie, on se sépare, on divorce!
A 35 ou 40 ans, plus de naïveté, les enfants grandissent, les projets à construire sont derrière… et il ne reste que l’amour… L’amour à construire… à 3!
Alors lorsque le cœur s’alourdir, il s’alourdit parce qu’il a aimé, parce qu’il aime… parce qu’il VIT… Le laisser VIVRE, lâcher prise pour cette fois (oui c’est moi qui le dis!!)… On ne peut jamais faire plus de la moitié du chemin, c’est comme ça. Si notre « autre » n’est pas capable de passer au delà, de faire sa moitié du chemin (d’une manière ou d’une autre…), alors on ne peut le faire pour lui… au risque de s’y perdre…
Je vous aime très très fort.
Lili
18 Responses to “A mes tendres ami(e)s dont le coeur saigne…”
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c’est une très belle et très juste (à mon sens) vision du couple et de l’amour, même si je n’ai que 31 ans, c’est ce que je pense aussi.
…comment dire les choses autrement… ce n’est pas à toi que je vais apprendre le regard que l’on doit porter sur la vie… et si notre “autre” n’est pas capable de passer au delà… alors on ne peut le faire pour lui… effectivement… peut-être aussi, et certainement, que cet « autre » n’était pas ce UN + UN + NOUS… suite et fin… game over. Merci ma belle.
Alors ça c’est fou, c’est incroyable. Hier soir, alors que je ne trouvais pas le sommeil, je faisais le point sur ma vie. Sur la chance que j’avais d’avoir une vie si facile, avec des loulous en pleine forme, une vie pro satisfaisante, une maison pas loin de la mer et quelqu’un, un homme, avec qui partager tout ça…Une enfant gatée de la vie quoi !
Et puis je me suis trouvée au bord d’une falaise spirituelle vertigineuse: j’ai les mômes, j’ai le boulot, la maison, un homme dans ma vie…et je fais quoi maintenant ? Quelle intensité vais-je mettre dans ma vie, ai-je épuisé ma réserve de moments les plus forts ? NON ! C’est impossible ! Pas déjà !
Alors je fais quoi, au bord de cette falaise ? Je saute, game over ? Je rebrousse chemin, je rentre à la maison?
Je suis en quête d’intensité, j’ai besoin de cette intensité pour me sentir vivante, avoir peur,et frissonner dans les bras de l’homme que j’aime.
Alors je ne saute pas, je ne rebrousse pas chemin non plus, je fabrique un pont de singe, pas bien stable mais solide quand même, et je l’envoie de l’autre côté de la falaise, chez mon autre…mon « autre » fera-t-il sur ce pont, un bout de chemin…?
Voilà. J’en suis là, reste à me fabriquer ce pont de singe avec un projet excitant et beau. Les nuits vont être courtes…
Merci Lili.
En voilà d’un sacré texte…
Oui laisser son coeur battre et battre encore…
Ne plus « s’oublier » pour un autre, des autres…
avancer, aimer, profiter, savourer… Et accepter aussi l’idée que l’autre ne puisse pas faire sa part du chemin… Reste alors à décider !
Plein de bises
…Reste alors à décider, au bord de cette falaise spirituelle vertigineuse, pas de pont (parce que plus d’amour à donner), mais il faut se rendre de l’autre côté (parce qu’il faut avancer)… j’ai décidé… j’ai sauté… je marche dans le fond de ce ravin, je regarde devant moi cette montagne à gravir pour rejoindre l’ »autre » côté, doucement, sereinement, assurément, je ne suis pas pressé, juste impatient…
impatient mais pas pressé ?
Plus d’amour à donner ou incapacité de recevoir ?
Des fois c’est long dans le ravin…
Mais des éclaircies surgissent ici et là… et alors !
On en a discuté, vi, hors de question de laisser vivre son coeur à moitié ! quand on aime les sensations de l’amour, quand on est assez fort pour les affronter : on y va ! à 20 ou 40 ans ! moi c’est le dernier paragraphe qui me fait grimacer le palpitant : quelle limite se fixer en attendant que l’autre fasse sa moitié de chemin ? et s’il ne faisait jamais le chemin ? et si c’était vrai qu’il ne veut pas vraiment avancer?…Impatience dit Viktor, c’est peut être là qu’il faut creuser…
…impatient mais pas pressé, impatient de passer à l’étape suivante, envie de faire un tour de magie, de claquer des doigts,… mais ça ne marche pas comme ça, chaque chose en son temps. J’ai dis stop il y a déjà bien longtemps, puis j’ai laissé le temps, le temps de comprendre, non, car elle ne comprendra jamais, le temps d’encaisser, oui, car je ne voulais pas détruire la maman de mes loulous, mes amours, ma vie.
Comment une femme peut-elle comprendre qu’un homme la quitte, simplement, parce qu’il n’y a plus d’amour ? il aurait été bien plus simple pour moi de tromper, de trahir, de lui imposer une bonne raison de me quitter,… mais non, ce n’est pas moi, trop entier, trop moi.
Je ne quitte pour personne, suite et fin, game over.
Plus d’amour à donner ou incapacité de recevoir ? Très capable de recevoir de l’Amour et énormément d’Amour et d’attention à donner, d’écoute, de respect, de partage, d’échange.
Quelques mois après l’annonce de ma séparation, j’ai fais une rencontre, une belle rencontre, une rencontre magnifique… le coup de foudre, oui, je suis capable de le dire,… une photo, des messages, des emails, des sms, des mms, des appels,… et puis et puis et puis… il faut se rencontrer, même si cet Amour semble déjà impossible… une rencontre, de nouveau le coup de foudre, du feeling,… de l’Amour, tout simplement, déjà de l’Amour, même sans vouloir l’avouer, c’est bon, c’est doux, c’est chaud, la terre peut bien s’écrouler, l’Amour jusqu’à perdre pieds, les mois passent, ce n’est pas un pont mais une corde raide entre elle et moi… je vais tomber, je vais tomber…
Je suis tombé, elle ne souhaite pas continuer, elle refuse notre Amour, elle ne supporte pas notre distance, 100km, elle ne conçoit pas de vivre son Amour sans proximité, ce n’est pas mon regard, suite et fin, game over. Je sais une chose aujourd’hui, que l’Amour existe, que je suis capable de le recevoir, que je suis capable de le donner.
Des fois c’est long dans le ravin… oui c’est long, pour moi c’est long, très long… mais chaque cas est différent, tout dépend de la distance entre les montagnes, et de la présence d’un pont ou non pour passer de l’autre côté…
Mais des éclaircies surgissent ici et là… oui, des hauts, des bas, la vie quoi…
moi ce que j’en dis : je vois un fraisier en fleurs sur ta bannière et là, je me dis « copaaaaain! »
d’accord, c’est hors-sujet mais bon, je suis plutôt fâché avec l’idée de couple, d’où ma digression…
Moi et ma couette, c’est le grand amour !
Sinon, je pense qu’il y a autant de couples que d’individus, non?
Ohlala…
Je n’imaginais pas que ce billet vous rendrait si « bavard »…! Bon je me rends compte qu’il parle à beaucoup d’entre vous, et pas qu’ici!
La moitié du chemin… : je pense que nous sommes capable d’attendre un « certain temps » que notre « autre » fasse l’autre moitié, mais pas indéfiniment. L’attente ne fait-elle pas partie de l’amour, du désir, de l’espoir?? Et si un chemin existe entre deux, n’est pas que la rencontre n’est pas « totale », mais si notre « autre » ne fait jamais ce 1er pas, on se perd, on se fane, on s’éteint… et ça n’est plus la vie! Combien de temps tiendras-tu ma belle bucheronne? toi seule le sais… et n’a-t-il pas commencé à regarder avec intérêt ce chemin qu’il lui faut parcourir??
Un pont à construire… : Nous sommes des magiciens Victor, nous pouvons tout! Une recette? Fermer les yeux, se retrouver juste soi avec soi, respirer… et construire pas à pas ce pont qui nous mènera de l’autre côté. Juste un pont de singe, ou alors en bois, ou carrément un « pont de Normandie »… on est des magiciens, crois moi… et si dans ce ravin, au détour d’un rocher il se trouvait là une corde qu’il suffit de saisir pour remonter… ou alors un aigle magnifique (moi j’aimerai bien y voir une dragonne…)qui te voit, plonge vers toi, te propose de t’accompagner tout là haut… bon, mes lutins voteraient eux pour la téléportation… alors tente le coup!!
Coïncidences… : Crois tu aux coïncidence Mamacita? Vraiment au fond de toi?? Moi je n’y crois pas vraiment, je n’y crois plus vraiment!! Tout arrive à des moments clé de notre vie, des évènements qui nous donnent le coup de pouce dont on a besoin, une amie qui surgit du passé à un moment où un besoin urgent de retrouver nos racines nous titille, des mots posés là sur un écran et qui font tilt… tu en veux d’autres comme ça?? Bon, là si tu ne comprends pas qu’il faut que tu fasses le point sur toi, tes projets, cet « autre côté » que tu pourrais bien investir… au fait qu’aurais-tu envie d’y trouver? Et ce n’est pas à ta tête que je m’adresse, c’est à tes tripes et à ton cœur!! qu’auraient-ils envie d’y trouver de cet « autre côté »…??
Mes fraisiers… : Ah Laurent, je ne te suis pas depuis très longtemps, mais je te reconnais bien là!!! oui une digression, et aussi une lecture jusqu’au bout et quelques mots partagés… fâché avec l’idée de couple « tout court » ou fâché avec l’idée de couple « que la société nous renvoie »?? Je connais des couples unis et heureux depuis des années et qui pourtant ne vivent pas ensemble ni partagent de quotidien, pas vraiment l’image qu’on se fait d’un couple hein… et pourtant!! Tu as bien un « idéal de couple », rien qu’à toi… et à ton « autre »
Biz biz
Lili
Victor…
Et un homme peut-il comprendre qu’on le quitte parce qu’il n’y a plus d’amour ? Qu’on quitte pour se « retrouver soi » ?
Oui 100 km c’est rien quand on sait que l’autre est là…
Rien du tout. J’approuve à 100%…
Sauf que parfois il s’efface sans que je sache pourquoi. Et l’absence de mots pèse plus que l’absence tout court…
Mais je m’égare sans doute… C’est le blog de Lili
et elle doit être contente de voir qu’elle nous « alimente » tous en réflexions !
Plus qu’aux coïncidences, je crois aux faisceaux d’éléments qui se mettent à se croiser, alors qu’ils étaient parallèles…ces croisements font pour moi les grands carrefours d’une vie. Les moments où il faut partir à droite… ou à gauche ? Sauter ? Faire des ponts…
Moi…
- demain j’enterre ma grand-mère, mon premier enterrement …
- ce matin j’ai inscrit mon p’tit dernier à l’école
- je suis à 20 ans de l’âge moyen de la ménopause
- ça fera 10 ans la semaine prochaine que j’ai commencé l’aventure avec mon « Autre »
- je vais radier une entreprise que j’avais à l’étude, parce qu’il me faut choisir entre le business et mes valeurs…j’ai choisi mes valeurs et j’ai bien compris que mes rêves ne seraient pas toujours réalité !
Bref, y a du faisceau là…!
Ma réflexion s’engage, mes trippes se réveillent, où tout ça va-t-il me mener ? Loin des sentiers battus déjà explorés ? C’est encore tôt pour le dire…A suivre !
Biz Biz Lili
…qu’auraient-ils envie d’y trouver… de l’ »autre » côté… une petite, une grande, une brune, une blonde… je pense qu’il n’y a pas de bon ou de mauvais moyen de sentir son cœur battre, de se sentir vivant, de vivre…
, nos mots, nos pensées…
Aujourd’hui, tout comme hier, je sais ce dont j’ai besoin,… mon petit nid, mes enfants, et c’est tout… envie aussi de laisser la porte entrouverte, et laisser qui veut, pénétrer mon univers, mon paradis,… lui laisser les clés et lui dire : « je fais le vœux de te garder, aussi libre que moi, aussi libre qu’on soit, aussi libre que toi »…
Aujourd’hui, la terre s’est arrêtée de tourner, le monde pouvait bien s’écrouler,… un jour rare, qu’il faut savoir apprécier, que j’ai su apprécier, tellement, authentique et sincère…
13 commentaires sur ton article, Lili, à suivre… ce sujet fait débat, libre à chacun d’offrir une suite à tes mots, tes pensées, nos maux, oups
Depuis quelques jours, je passe souvent poser mes yeux sur cette belle plage du nord de la France, la plage de mon enfance, la mer, le soleil, et cette chanson, qui résonne dans ma tête, cette chanson, que j’écoute en boucle, en boucle, en boucle, en boucle, les yeux aussi loin, que l’on puisse regarder…
Niagara : Pendant que les champs brûlent
Des arbres se penchent, C’est plus fort, plus fort que tout. Accrochée aux branches, L’air me semble encore trop doux. Dans l’herbe écrasée, à compter mes regrets. Allumette craquée et tout part en fumée. Pendant que les champs brûlent, J’attends que mes larmes viennent, Et quand la plaine ondule
Que jamais rien ne m’atteigne… Ce soir-là on s’est embrassés sans se parler. Autour de nous, le monde aurait pu s’écrouler. Les yeux cernés, des poussières dans les cheveux. Au long de mes jambes, la caresse du feu…
Merci Ma Lili, pour ces mots, pour ces mots-ments, pour ce partage, pour cet échange, oui, nous sommes des magiciens Lili, nous pouvons tout ! La vie est belle… See you soon.
C’est aussi ma plage d’enfance et elle me manque souvent. Lili le sait
Oui merci Lili, encore…
Je t’embrasse
Hello mes amis,
Mille mercis pour ces moments de partage… Nous sommes quelques-uns à avoir des souvenirs communs d’une plage longue et typique…
Lysa et Victor, je pense que la compréhension des choses ne relève pas d’un sexe ou d’un autre. Quand on ne veut pas comprendre que l’autre s’en va parce qu’il n’y a plus d’amour, rien n’y fera lorsqu’on n’est pas prêt à une remise en cause. Mais n’est-il pas bien plus difficile de s’entendre dire « je te quitte parce que je ne T’aime plus » (en résumé, TU n’es plus celle ou celui qui me fait vibrer, le pb vient de toi…), plutôt que « je te quitte parce que j’ai rencontré quelqu’un » (en résumé, je t’aime peut être encore, mais je l’aime + lui ou elle et tu n’y es pour rien…).
Un faisceau d’évènements qui se croisent Mamacita? Oui c’est joliment dit, ça me va bien… Je t’en raconte un tout neuf, c’est l’objet d’un post pour très bientôt. Me voici seule pour quelques temps, mon doudou à l’étranger pour plusieurs semaines, mes loulous avec leur père et moi solo à la maison. J’attendais avec impatience ce moment de solitude! J’avais besoin de savoir! Savoir mon attachement! Oui, une question qui me semblait bête mais qui me hantait: qu’est ce qui allait le plus me manquer: mon autre ou notre couple? je m’explique: à quoi suis-je le plus attachée, à l’homme que j’aime ou à l’idée d’être en couple avec un homme qui partage mon quotidien…? cela te semble bête comme question?? Et bien solitude demandée, solitude accordée… mais bien au delà de ce que j’imaginais! Je suis tombée dans les escaliers chez moi: 4 jours d’arrêts (bon je ne parle pas de l’état de ma fesse gauche…)! et donc cette solitude que j’imaginais le matin et le soir puisque boulot entre les deux, s’est transformée en 4 jours solo clouée dans mon fauteuil ou mon canapé pour me remettre… et quel bonheur après coup!! Je crois que je ne me suis jamais ressourcée comme ça!! et j’ai réponse à mes questions… et vive les faisceaux d’évènements qui se croisent!!
Et quand aux chansons, Victor, moi c’est Zazie qui m’a accompagnée sur ce chemin d’où je reviens, que je prolonge maintenant avec beaucoup plus de douceur, d’apaisement, de confiance et de bonheur.
A très très bientôt
Lili
PS: il y a une amie à qui je m’adressais aussi sur ces lignes… elle viendra en son temps et je l’embrasse bien fort aussi.
Tes mots me parlent , résonnent en moi comme le glas un jour de deuil…….Je suis en berne depuis longtemps ……
Tu es ce bras qui me tire parfois hors de l’eau !
Oh làlà ! hauts les coeurs les jeunes !! on a l’avenir devant nous, de belles histoires à mordre à plein coeur ! des fois ça plantouille (mais le coeur s’en remet toujours, c’est souvent la raison qui n’accepte pas hein non ? !) et d’autres fois c’est magnifique et ça efface tout! une seule vie en poche, bien question d’en disposer! Pont, passerelle,… L’autre n’est jamais bien loin finalement, pour le trouver il faut souvent commencer par se détourner de soi et là… autre sujet ma Lili : l’amour de soi !!!
eheh, trop forte la pepcile, j’adore, très bon… t’as bien raison, allez hop, au boulot